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 A friendly quarrel | RAVENNA

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Disponibilité RP : 1/4 dispo | Fenrir | Ravenna | Jared |
Célébrité : Gaspard Ulliel
Enrôlé(e) depuis le : 26/05/2017
Camp : Death Eater
Age du Personnage : 33 yo
Particularité : None
Baguette : 32cm, aubépine, ventricule de dragon
Patronus : Bison
Epouvantard : Une fumé épaisse et noire, avec des mains décharnées qui se tendent vers lui
MessageSujet: A friendly quarrel | RAVENNA   Lun 5 Juin - 17:57

Manoir Lestrange | 22h14

Ce n'était pas souvent que Rabastan revenait au manoir familial. Planté comme une souche devant la grille, il fixait le portail les sourcils froncés, le regard réprobateur. Ce n'était pas de gaieté de cœur qu'il avait transplané jusqu'ici. Mais Ravenna souhaitait lui parler. Et ça, généralement, ça sentait l'engueulade à dix miles. Elle n'avait pas eu besoin de le lui dire, un seul regard de la sorcière et le Lestrange avait compris. C'est pour ça qu'il lui avait envoyé un hibou, avec un message codé lui indiquant les coordonnées du lieu de rendez-vous. Pour éviter que le Ministère ou l'Ordre débarque dans le manoir de maman.

Bien sûr, le manoir était vide. Rabastan savait bien que ses parents étaient partis se réfugier ailleurs, dans une autre de leur résidence. Tant mieux, ça ferait des gêneurs en moins. Le brun n'avait pas envie de croiser son géniteur dans les couloirs. Surtout que les deux hommes n'auraient certainement pas taillé le bout de gras dans une joyeuse ambiance. Sortant de ses pensées, le jeune homme prit une grande inspiration et traversa le portail. Toute la maison avait été ensorcelée pour que seuls les sang-purs puisse y accéder. Ou à la rigueur, d'autres personnes avec une autorisation spéciale. Le Lestrange pénétra dans le grand hall d'entrée, presque aussi grand qu'une cathédrale. L'escalier central, qui se séparait en deux, desservait l'étage, ailes ouest et est. Même si le manoir était inhabité depuis plusieurs mois, différents sortilèges permettaient de conserver meubles et tapisseries précieuses dans un excellent état.

Rabastan enleva sa cape et l'accrocha négligemment sur le porte-manteau. Sa robe de sorcier noir corbeau parfaitement ajustée lui permettait à la fois d'être élégant et de se mouvoir facilement (parce qu'il le valait bien). Le brun se dirigea vers le grand salon, laissant les lourdes portes de chêne ouvertes derrière lui. Sans même sortir sa baguette, il alluma un feu dans l'âtre, réchauffant peu à peu la pièce sans vie. Le sorcier se laissa lourdement tombé dans un fauteuil et attendit. Raven n'avait pas intérêt à être en retard. Et elle n'avait pas intérêt non plus à trop lui souffler dans les bronches, il n'était pas d'humeur.

Cela faisait maintenant un moment qu'il traquait cette garce de Bellatrix, avec ses pisteurs. Si Decima semblait confiante, lui perdait patience. Il appuya son visage contre sa main tout en fixant le feu qui ronflait dans la cheminée, songeur. A chaque fois qu'il pensait tenir une piste solide, celle-ci s'avérait mener à un chemin tordu, ou bien à rien du tout. Bellatrix s'était littéralement évaporée. Et Malfoy, ce traître, il s'appliquait à ne pas faire de faux pas. Pour le moment. Si Rabastan pouvait mettre la main sur Narcissa, ce serait gagné. Bellatrix ne résisterait pas longtemps, si sa sœur chérie devait un jour tomber entre les mains du Lestrange.

Rabastan jeta un coup d'oeil furtif à l'horloge. Un grommellement s'échappa de sa gorge, il se leva d'un bond et commença à faire les cent pas. Il n'avait pas vraiment envie de se balader dans le manoir et de ressasser ses souvenirs de jeunesse. Il n'avait pas eu de moments particulièrement heureux dans ces pièces. Pas vraiment malheureux non plus d'ailleurs. Juste insipides ou désagréables. Quoique, la fois où il avait réussi à enfermer son oncle Stanford dans la cave était un souvenir plutôt appréciable.

La charpente de la maison craqua soudainement, émettant un bruit à réveiller les morts. Le front plissé, Rabastan plongea sa main dans sa poche et serra sa baguette. Le fait d'être dans la maison de son enfance l'avait étrangement détendu et il avait baissé sa garde l'espace de quelques minutes. Même si avec les sorts de protection et anti-intrusion il ne risquait pas grand chose. Poussant un long soupir d'agacement, il s'effondra une fois de plus dans le fauteuil et regarda l'horloge. Voilà, la sorcière était en retard. Elle avait intérêt à avoir une bonne excuse, sans déconner. Ou mieux encore, de bonnes nouvelles. Mais ça, c'était tout aussi probable que Rabastan allant se livrer au Ministère pour ses mauvaises actions.
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Camp : death eaters. L'allégeance de la famille, du sang. Celle d'une conviction et d'une peur noircissant son coeur d'inquiétude sur l'avenir. Une allégeance qui vacille depuis la mort de l'ancien leader et les divergences d'opinions du nouveau qu'elle a pourtant aidé à amener sur le trône.
Age du Personnage : trente ans, le cap franchi.
Particularité : Les pupilles sondent l'esprit, alerte de tressaillements cruels que ses lippes pourraient capturer derrière le rictus sarcastique.
Baguette : Bois d'if, ventricule de dragon, rigide.
Patronus : Il est loin le temps où elle a su invoquer un patronus, la sorcière. La sonnerie des classes retentissait alors pour les libérer des interminables discours du vieux Binns et leurs hormones n'en finissaient pas de leurs jouer des tours. N'étant qu'un corbeau sans corps.
Epouvantard : Un ourson en peluche complètement abandonné, laissé dans un coin sans qu'on n'y prenne garde. Poussiéreux. Un lit de bébé abandonné. Le symbole même de la perte de ses enfants, Hope (9 yo) et Connor (5 yo).
Champ Libre :
Mes gosses. Ma bataille.


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RP bilingue : Anglais : Aucun des deux (nouille de l'english)
DANS TON SAC:
LES SORTS QUE TU MAÎTRISES:
MessageSujet: Re: A friendly quarrel | RAVENNA   Lun 5 Juin - 22:55

a friendly quarrel
Rabastan
feat.
Raven


 

 



 

 

Those strangers carry me, I'm lost ; they're finding me, I'm gone ; they're there with me but it's not over. The spaces in between they keep you far from me. The emptiness ; it means it's not over. Δ Florence And The Machine

Etre un Black signifiait avoir des aptitudes reconnaissables entre tous. Dont celle de faire comprendre clairement à une personne que quelque chose ne va pas ou qu'elle se doit de la fermer prestement afin de lui éviter des représailles douloureuses. Et pour respecter la hiérarchie établit entre les sorciers, que cela ne soit en famille, au travail ou au sein d'une organisation clandestine, c'était fort pratique. Un regard en disait toujours plus long que des mots, difficilement trompeur, aisément communicatif. Moins que des gestes pourtant. Ainsi, elle fut rassurée de trouver un parchemin sali et rouler en boule entre les griffes de la chouette qui lui desservit l'invitation codée. Cachée au milieu d'un paquet de farine quelconque. Astuce de diversion fréquente. Elle avait mit plusieurs minutes afin de pouvoir trouver les coordonnées, faisant travailler ses méninges après avoir couché Hope et Connor au fond de leur lit. En sûreté, au fond de leurs draps, rejoignant les bras de Morphée sans avoir à se soucier de la cruauté du monde malade qui les entourait. Il avait pourtant été plus difficile de tromper l'époux qui travaillait tard, à la lueur d'une chandelle magique, les sourcils froncés par la concentration et le pépin épineux à résoudre. Mais pas assez occupé pour l'oublier, refusant qu'elle ne sorte à cette heure malgré le bobard qu'elle lui sort, entremêlant urgence et travail. La dispute retentit, résonne entre les murs clos de la bibliothèque où Heathcliff s'était réfugié, fermant les portes pour ne pas réveiller les enfants qui dorment et ignorent les problèmes conjugaux. Elle met du temps à s'en défaire, la sorcière, mais finit par obtenir gain de cause grâce à la ruse. L'obstiné avait voulu la suivre, venir avec elle, soit-disant pour sa protection en ces temps troubles où le ministère tirait à vue sur n'importe quel sorcier suspect. Elle le bloque grâce aux enfants, prétextant ne pas pouvoir les laisser seuls, la nuit, avec pour seule compagnie, celle d'un elfe de maison certes compétent en cuisine mais pas pour calmer les pleurs et réconfortés des cauchemars.

Et alors qu'elle s'éloigne de la maison, une once de culpabilité s'abat sur ses épaules en repensant au mensonge qu'elle vient de créer de toutes pièces. Malgré sa volonté d'améliorer ses relations avec son époux pour le bien-être de leurs enfants, l’honnêteté de ses sentiments refoulés ou encore une normalité n'existant que dans ses songes, elle chasse le remord loin de ses pensées tout en rabattant la capuche de sa cape sur ses cheveux d'ébène en longeant les arbres de la clairière. Si la nuit masque ses pas, le ministère rôde toujours dans les alentours en quête d'innocents à victimiser et à questionner. Or, si la paranoïa l'a également cueilli, c'est parce qu'elle n'a pas la conscience tranquille, la Potter. Surtout lorsqu'elle s'en va d'un pas conquérant mais leste auprès de son chef, de celui qu'elle a aidé à mettre sur un piédestal pour reprendre les rênes délaissés, pour rétablir un ordre et une verve réconciliatrice auprès de tous en votant contre sa propre chair, son propre sang. Car elle a su voir des qualités qui pourtant, aujourd'hui ont l'air de faire défaut. Et parce qu'elle en a marre de n'être qu'un cabot aux abois, un pisteur sans but précis alors que tous s'enquière ailleurs, elle s'énerve intérieurement. Au point que sa fougue et son impulsivité ne réveillent un sarcasme plus pointu et rageur, faisant d'innombrables dégâts devant elle.

Elle bifurque plusieurs fois, à la limite de se perdre lorsqu'elle met enfin les pieds à Aberdeen, première ville voisine. Tout ca pour ne pas prendre de risques, sentant la paranoïa prendre le dessus au moindre mouvement ou bruit suspect. Elle perd du temps mais elle préfère être prudente, agrippant sa baguette violemment dans sa poche en restant plaquée contre un mur alors qu'un homme passe sans se soucier d'elle, terminant sa boisson au goulot. Elle entre dans un pub bondé pour finir par se rendre dans les toilettes où elle transplane en une seconde, consciente qu'on ne peut la suivre derrière la porte miteuse en bois. Elle finit par arriver devant le manoir des Lestrange, vieille relique d'une ère autrefois prospère, la gratifiant d'une rancœur nouvelle : celle d'un passé plus glorieux pour les sang-purs. Là où ils étaient encore respectés pour ce qu'ils sont vraiment : des protecteurs de la magie. Elle est en retard, elle le sait mais ne s'en excusera pas. Au moins, elle n'a ramené personne à sa trace. Pour ce qui va suivre, il vaut mieux qu'ils soient seuls et tranquilles. Afin que l'orgueil de personne ne soit blessé, ni le sien ni celui de Rabastan.

Baguette en main, elle entre dans la bâtisse sans frapper, se demandant un instant si un intrus ou un piège ne se peaufinerait pas à l'horizon. La lueur du feu dans la cheminée l'attire et elle finit par l'apercevoir. " Très accueillant...  chez toi !"  Elle se doute qu'il n'habite plus dans le coin, surtout depuis... la disparition de Rodolphus. Du frère aîné et d'une mort qui avait créé une polémique aussi vive que celle du Lord, tout du moins parmi les proches et les membres de la famille. Pour avoir aider à mener Rabastan au sommet de la hiérarchie, elle savait ce qui s'était dit : la mort du frère ayant impacté sur sa capacité de commandement. Une hérésie à ses yeux, voyant dans la douleur et la peine les raisons absolues pour une rage et une fureur de mener le groupe des Death eaters toujours plus loin. Mais cela ne semblait pas être réellement le cas, d'où sa requête silence, d'où sa venue en ces lieux si tard, contrairement aux demandes maritales. Bien élevée et respectueuse malgré son caractère, elle attend pourtant patiemment sur le pas de porte de la grande salle qu'on ne l'invite à entrer et à parler. Car malgré son désaccord, malgré les cris qui risquent de venir, Rabastan est à la tête des death eaters. Non, elle. Et tant que cela durera, elle le respectera toujours malgré sa verve contestatrice.


 
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MessageSujet: Re: A friendly quarrel | RAVENNA   Lun 19 Juin - 16:59

La vue des flammes vacillantes dans l'âtre avait toujours le don d'apaiser le Lestrange. Même lorsqu'il était plus jeune, le feu exerçait déjà cette fascination sur lui. Peut-être était-ce le reflet de sa légère tendance pyromane ? Le menton appuyé contre son poing, il n'y avait que le crépitement du feu et le bruit lent de sa respiration qui brisait le silence de la pièce. Dehors, les branches craquaient sous l'effet du vent et venaient parfois taper contre la vitre, mais Rabastan ne le remarquait même pas.

Un léger tintement retentit au loin, indiquant qu'une demi-heure était passée. Le jeune homme sortit de ses pensées et se redressa dans le fauteuil, poussant un long soupir. ll avait une de ces dalles en plus, ça devait bien faire 3 jours qu'il n'avait rien mangé. Et bien sûr, il n'y avait plus un seul misérable et puant petit elfe dans la baraque pour lui faire un frichti en bonne et due forme. Tant pis, ça devrait attendre un autre moment. La porte d'entrée s'ouvrit et très silencieusement, la sorcière qu'il attendait depuis déjà un bon quart d'heure se posta sur le pas de la porte, attendant qu'on lui donne la permission d'entrer. Restant un moment assis, Rabastan fixe un moment la jeune femme et lui lance un sourire crispé. Cela faisait bien longtemps que le Lestrange ne considérait plus cet endroit comme chez lui. C'était simplement la maison où il avait grandi, point barre.

Sans dire un mot, le Lestrange observait Ravenna en silence. Il n'allait pas tout de suite lui faire signe d'entrer. Il allait la faire mariner un peu, ce serait sa petite vengeance mesquine et puérile. De toute façon, cette entrevue allait sans aucun doute possible partir en engueulade, donc la jeune femme aura tout le temps de se rattraper. Il fallait se méfier de Ravenna ; derrière sa beauté se cachait un caractère bien trempé. Certains death eaters avaient eu le malheur de croire que Ravenna n'était qu'un joli minois, et bien mal leur en a pris. Malgré son visage de poupée, c'était une femme forte, déterminée, loyale. C'est bien pour cela que Rabastan l'avait choisi comme alliée et la respectait. Même si elle n'hésitait pas à lui rentrer dans le lard de temps en temps, pour exprimer son désaccord. Mais elle avait au moins la décence de le faire loin des oreilles indiscrètes. C'est bien pour cela que le brun lui accordait cette faveur d'exprimer librement son désaccord. Mais à la fin, Rabastan faisait quand même à sa guise. Après tout, c'était lui le chef !

Lentement, il se leva de son fauteuil et rangea sa baguette dans la poche intérieure de sa robe de sorcier. Il tourna le dos à Ravenna l'espace de quelques minutes, pour contempler le feu avec un froncement de sourcil. Il se forçait à respirer calmement, pour ne pas exploser comme une cocotte-minute dès les premières paroles de reproche de la brune. Parce qu'il allait se faire avoiner dans les formes, il le savait, il s'y préparait. Et si ce n'était jamais le bon moment, il avait bien assez de sympathie à l'égard de Ravenna pour ne pas l'envoyer paître au bout de cinq secondes. Inspirant un grand coup, il se retourna et fixa la sorcière de ses yeux clairs.

- Tu es en retard.

C'était un constat, légèrement teinté de reproche. Elle n'allait pas s'en excuser, il le savait. Il savait également que son abruti de mari était la cause de ce retard. Pauvre Ravenna. Née Black et vulgairement vendue aux Potter. Une véritable petite tragédie. Il était bien content de ne pas avoir une femme indésirable sur les bras. Une maîtresse, c'était bien moins d'emmerdes.

- Mais entre donc, je ne voudrais pas que tu prennes racine dans l'encadrement de la porte, dit-il d'un air bien trop poli pour être agréable.

D'une main, il montra le large canapé en velours vert, invitant la jeune femme à s'asseoir. Il alla lui même s'installer dans le sofa, sans pour autant s'y affaler comme une loque. Il savait que cela aurait agacer Ravenna, et il ne comptait pas démarrer tout de suite les hostilités.

- Que puis-je pour toi Ravenna ? demanda le Lestrange une fois que la sorcière se fut installée à son tour. La maison étant déserte, je ne peux malheureusement rien te proposer, mais je suppose que tu n'es pas venue ici pour boire du thé.

Le silence engloba de nouveau la pièce et le brun, le visage fermé et inexpressif, fixait sa camarade, attendant qu'elle prenne la parole. Si Rabastan faisait preuve de patience, ce n'était qu'une apparence ; les doigts de sa main droite pianotaient nerveusement sur le tissu du sofa.
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