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 « It was just like a movie. » — ft. Nathanaël de Valmont

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Parchemins : 585
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Crédit(s) : Avatars : Aeryn & Fenrir • Signature : BEYLIN (Bazzart) • Avatar fiche : Freesia (Bazzart)
Disponibilité RP : Bellatrix Black • Ravenna Potter • Cassim Shafiq • Andromeda Tonks • Nathanaël de Valmont • Regulus Black • Rita Skeeter • Jared Nightingal — 0/8
Célébrité : Emily Blunt
Enrôlé(e) depuis le : 05/02/2016
Camp : Order of the Phoenix — Depuis presque 3 ans, depuis qu'elle a fui les méthodes du Ministry et qu'elle a décidé de prendre part à cette guerre qui la touche malgré tout.
Age du Personnage : 31 yo
Particularité : Psychométrie — Elle a une maitrise avancée de ce don qu'elle considère pourtant plus comme une malédiction.
Baguette : Tout droit sortie d'une manufacture française, la baguette de Mélusine, taillée dans du bois de Cèdre, mesure 29,8 cm et renferme en son coeur un Cristallin de Basilic. Fine et semi-flexible, elle a tout d'une extension parfaite.
Patronus : Une Hermine Blanche — Lointain souvenir d'une rencontre fugace lors d'une nuit d'Hiver dans les Vosges. Plus tard, elle apprit qu'il s'agissait de l'animagus de son frère aîné.
Epouvantard : Feu son mari, revenant d'outre-tombe en Death Eater pour prendre ce fils « impur » qui n’est pas sien.
Champ Libre : my Storymy Links

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RP bilingue : Les dialogues, au moins, pour le RP complet, à voir.
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MessageSujet: « It was just like a movie. » — ft. Nathanaël de Valmont    Jeu 8 Juin - 19:19

Just Like a Movie
Nath'
feat.
Mélusine


 

 



 

 


You look like a movie, you sound like a song, my God, this reminds me of when we were young. Let me photograph you in this light in case it is the last time that we might be exactly like we were before we realized we were sad of getting old. Δ Adele

La dernière fois qu’elle était venue de ‘ce’ côté de la ville, Mélusine venait à peine d’accoucher. Elle avait voulu revoir le père de son fils, une dernière fois – se disait-elle encore – juste pour se rassurer, ou graver dans sa mémoire le sourire de cet homme qui lui avait fait le plus beau des présents. Ah. Elle ne l’avait jamais revu, pourtant ; il devait avoir pris le large, peut-être, répondant à sa soif de voyages et d’aventures… Elle l’avait envié, tellement envié, alors qu’elle se demandait encore quoi faire de sa vie, dans un monde où le chaos avait élu domicile. Aujourd’hui pourtant, rien n’était plus pareil. Oh, les rues n’avaient pas changé – pas tant que ça, au fond – et les mœurs non plus, sûrement, mais c’était pour Mélusine que la donne n’était plus la même : son fils tirait sur son bras, excité comme une puce, aussi éveillé qu’un matin de Noël. Elle ne pouvait pas lui en vouloir après tout ; c’était la première fois qu’il voyait Londres, la belle et rayonnante Londres, celle qui n’accueillait pas les gens comme eux. « Thibalt, ne sois pas si pressé, le magasin ne va pas déménager, rassure-toi. » Elle riait, attendrie devant cette bouille qui arborait maintenant un air bougon. Que lui avait-il pris de lui parler de Hamleys ? « C’est le plus grand magasin de jouets au monde. », lui avait-elle dit, « Tu pourras acheter quelques babioles pour ton prochain anniversaire. », lui avait-elle proposé… Autant lui donner son portefeuille, aussi, non ?

Et, si Thibalt était peut-être plus intéressé par les jouets, Mélusine attendait avec hâte que son aîné vienne les rejoindre. Il avait foulé le pays, encore une fois, en quête d’une liberté qu’il chassait sans cesse et avec laquelle il ne se lassait jamais de flirter. Le pas léger, la française trouvait son chemin comme si elle avait fait le même trajet des dizaines de fois, pas plus tard qu’hier. En déambulant dans ces rues, Mélusine se sentait en sécurité, loin des remous de son monde et loin, l’espace d’un instant, des inquiétudes et des dangers qui les guettaient, à chaque coin de rue. Ici, alors qu’elle aurait du avoir peur de se dévoiler, avoir peur du regard des autres et des ces ‘autres’, justement, elle arrivait à respirer et à oublier son rôle, au sein de l’Order, pour n’être qu’une seule chose, finalement ; la mère de son bambin.

Plus que quelques dizaines de mètres, plus que quelques enjambées et… Le calme qui berçait la jeune femme lui fut arraché, sa main partant en avant et son épaule claquant alors que son fils échappait à son emprise. « Thibalt ! » La panique animait ses traits, tirant son visage en une expression ou stupeur et peur à l’état pur brillaient sans filtre. « Th… » Et puis, aussi vite que ce masque s’était dressé sur ses joues, il retomba, comme le sable qui s’enfuit, balayé par les caresses du vent. « Thibalt, tu sais bien que c’est dangereux de courir ! » Elle reprit ses esprits, époussetant son manteau, presque gênée d’avoir été si effrayée l’instant d’avant. Elle fronçait les sourcils – expression typiquement maternelle, disait-on – tout en s’approchant du fugitif, bien perché dans les bras de son oncle. « Nath’. » Un sourire rayonnant fut adressé à son frère, avant qu’elle ne regarde son fils, l’air réprobateur. « Ne fais plus ça Thibalt. Sauter dans les bras de ton oncle ? Et s’il était trop vieux, pour te porter maintenant ? » Ah, blâmons son cœur d’artichaut, elle n’arrivait jamais à leur en vouloir trop longtemps. Le câlin de rigueur fait, la conversation de convenance entamée, les nouvelles relayées, et les trois lurons entraient maintenant dans l’énorme magasin. D’un geste vif, pourtant, Mélusine attrapa l’avant-bras de son frère. « Trois… Quatre cadeaux, pas plus. Sinon… » - elle soupira alors. – « Oh, et puis à quoi bon ? Vous allez courir partout et vider mon portefeuille… Et le pire dans tout ça, c’est que je le savais avant même de venir… Et que j’ai retirer de l’argent. » C’était elle qui avait l’air bougon, maintenant ; l’autorité parentale n’était pas toujours son fort, surtout quand le sourire de son fils était à la clé. « Ne cassez rien. » Elle soupira, passant sa main dans ses cheveux, alors qu’elle souriait à nouveau. Non, décidément, elle étai incapable de leur en vouloir, après tout : leur bonheur était tout ce don elle avait besoin.
© Gasmask




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