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 Reincarnation of a lovebird — PV Nathanaël

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Baguette : Pine tree, core of white river monster spine. It's over thirteen inches long, and is pretty flexible. It looks like it was just cut out of a tree.
Patronus : An orca. Its size often intimidates, but she knows that size does not matter when patronus are concerned.
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MessageSujet: Reincarnation of a lovebird — PV Nathanaël   Lun 10 Juil - 20:28




     


 
Nathanaël & Helena
Reincarnation of a lovebird

Elle ouvrit les yeux avec une telle vivacité qu’elle se surprit elle-même. Généralement elle ne se réveillait que quelques minutes après le coucher du soleil, jamais trop pressée d’émerger, mais cette nuit-là, elle avait quelque chose à faire. Alors, avec un sentiment d’excitation bien étrange qui la parcourait, elle s’était relevée aussi rapidement que sa condition le lui permettait. Son petit placard était bien cosy, et parfaitement caché sous une trappe protégée de multiples charmes, dans l’un des passages secrets du château. Arrivée à Hogwarts, découvrir ses trésors cachés avait été l’un de ses plus grands passe-temps. En Transylvanie, le château de ses pairs n’avait été qu’un amas de passages secrets, de salles camouflées et de souterrains, si bien que pour elle, un château ne pouvait exister sans sa dose nécessaire de dalles mouvantes et de statues secrètes. Elle avait alors profité de l’un de ses passages, qui semblait inutilisé depuis des années (à en juger les toiles d’araignées et la poussière accumulée), pour aménager sa cachette. C’était une pièce bien timide, faiblement éclairée par une torche et contenant simplement un cercueil en marbre, une malle extensible, une chaise, et une étagère pour entreposer ses plantes. L’endroit n’était visité que par elle-même, et c’était très bien comme ça. Après tout, la plus grande vulnérabilité d’un vampire était son sommeil, et elle ne risquait pas de mourir aussi bêtement.

Quoi qu’il en soit, elle quitta avec empressement sa cachette, déjà hors du passage secret, le ceinturon de son épée à peine attaché autour de ses hanches. On avait eu beau essayer de lui faire comprendre, à de nombreuses reprises, que les épées étaient archaïques, et ma foi un peu ridicule à leur époque, Helena aurait préféré mourir plutôt que de s’en détacher. L’acier était l’héritage précieux de sa famille, qu’elle avait récupéré avec un brin de nostalgie peu avant sa mise en terre définitive, quelques huit cent ans auparavant. L’épée était pour elle un allié aussi puissant que sa baguette, et elle ne passait pas un moment, éveillée ou endormie, sans elle. Au plus grand amusement de certains de ses proches compagnons, dont l’un deux lui avait d’ailleurs donné rendez-vous ce soir-là. Helena passa rapidement au camp des réfugiés, vérifiant l’équipement et la défense, et le laissant aux mains capables de l’un de ses collègues. Elle avait beau faire partie de l’équipe de nuit, le chef de la sécurité savait pertinemment qu’il lui fallait être libre de ses mouvements : la présence d’un vampire était déjà assez dangereuse, sans en plus lui interdire de partir quand bon lui semblait. Pour autant, Helena n’était pas irresponsable, et elle faisait toujours en sorte de laisser quelqu’un à sa place lorsqu’il lui fallait partir.

Ce soir-là, ses pas la menèrent plus profondément dans la campagne Ecossaise. Elle ne transplanait que sur de longues distances, préférant au moyen de téléportation magique la marche, qui lui permettait toujours d’être au contact le plus proche de la nature. Elle aimait glisser ses mains sur l’écorce des arbres, elle aimait caresser les buissons, et plus que tout, elle aimait l’odeur des feuilles et de la terre. Profitant de sa condition, elle se déplaça plus vite à travers la nature, jusqu’à la silhouette bien connue de la bâtisse qui protégeait son ami. Elle était un peu en retard, mais la faim avait commencé à lui assécher la gorge, et elle avait préféré faire un arrêt pour piéger un humain peu attentif, lui volant près d’un litre de son sang avant de le laisser confus près de l’auberge où il résidait. En être réduite à cela la dégoûtait toujours autant, mais le liquide carmin était comme nul autre pour elle, et elle subissait son statut sans pouvoir y faire grand-chose. Le seul répit était de savoir qu’au moins pour cette soirée, elle ne serait pas dangereuse, ni pour son ami, ni pour personne d’autre.

Elle ne frappa à la porte qu’une fois certaine que le sang n’était plus sur sa peau, et que ses vêtements étaient tout aussi propres qu’au premier jour. Elle ne voulait pas effrayer son ami, ou plutôt, elle ne voulait pas le confronter à la réalité de ce qu’elle était. C’était une chose que de savoir qu’elle était un vampire, c’était autre chose de le constater de ses propres yeux. Certes, sa peau était froide et son cœur ne battait pas ; mais son côté monstrueux n’était clair que lorsqu’elle se nourrissait, ou qu’elle avait besoin de se nourrir. Nathanaël n’avait absolument pas besoin de constater ça. La porte s’ouvrit devant elle, et elle fit un petit pas en arrière, contemplant la silhouette de blonde de celui qui aurait pu être, à une autre époque, un frère d’armes. Aujourd’hui, ce n’était que l’idiot qui voulait bien d’elle, et de ses idées débiles. Elle lui sourit alors, haussant les sourcils. Elle n’avait pas besoin d’invitation pour rentrer chez lui, mais ça l’amusait beaucoup de prétendre certaines choses à propos de sa race. « Tu attends que je me meure de froid, ou je peux rentrer ? » Elle ajusta la fourrure sur ses épaules, un petit sourire au coin des lèvres. « Le petit monstre est avec ta sœur ? »



     
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MessageSujet: Re: Reincarnation of a lovebird — PV Nathanaël   Ven 4 Aoû - 18:08


Reincarnation of a lovebird
Helene & Nathanaël


Une énième brune dont il partage la nuit, un énième cœur qu’il brisera, peut-être. Ou alors elle fera partie de celle qui se fout de le revoir ou non le lendemain, sur la même longueur d’onde que le sorcier de ne s’abandonner qu’une nuit avec un parfaite inconnue pour oublier sa vie ou, au contraire, la retrouver par désir.
Nathanaël s’étire de tout son long, ses articulations craquants sous ses gestes avant qu’il ne se lève, aussi silencieux et discret que pouvait être l’hermine qu’il était. Il s’applique à retrouver ses vêtements épars dans ce vieil appartement anglais mais un élément manque à l’appel…

- C’est ça que tu cherches ?

Le français se retourne, cul à l’air pour faire face à cette brune qui n’est visiblement plus aussi endormie qu’il n’aurait pu le croire. Et au bout de ses doigts… Son calbut.

- Tu peux le garder en souvenir.
- C’est plutôt un autre genre de souvenir que je veux là, maintenant.

Elle lui rappelle en quelques mots pourquoi il s’est retrouvé si faible à ses avances la veille au soir…
Nathanaël aime les femmes de caractère et surtout qui savent ce qu’elles veulent. Son amante est de celles-là. Le sorcier ne se fait pas prier, lâchant ses affaires sur le sol avant de retrouver la chaleur d’un corps.
Comme à son habitude, Nathanaël se perd une heure, puis deux. Voir plus. Avant de se rendre compte que la journée défile et que la nuit ne tardera pas à se pointer. La gueule enfarinée, le cerveau embourbé dans du coton, il réussit enfin à décoller de se lit bien plus moelleux que le sien. Il enfile rapidement ses vieilles fringues rapiécées qui ne paient pas de mine et qui n’ont plus rien à voir avec ces si beaux costumes qu’il pouvait porter lorsqu’il vivait encore chez ses parents. C’était une autre époque qui lui semble aujourd’hui lointaine, comme si elle n’avait été qu’un songe de plus jusqu’à ce qu’il revoie sa sœur, Mélusine, qui lui rappelle que tous ces souvenirs sont bels et bien réels. Sa cadette est certainement le meilleur qu’il puisse garder de cette époque désormais révolue.

Le soleil se couche à peine lorsqu’il foule de nouveau ces terres qui lui apportent paix et repos. Ah ce qu’il aime vivre dans ce trou perdu de l’Ecosse, là où personne – ou presque – ne vient le faire chier, l’emmerder pour des trucs à la con dont il ne se soucie même pas. Il aime autant le brouhaha d’un bar que la force du vent contre les volets de bois de cette vieille barraque qui ne paie pas de mine. Et ce soir, c’est le calme qu’il veut mais en bonne compagnie. Et cette dernière ne sera pas de celle qu’il a l’habitude de côtoyer pour rendre ses nuits bien plus chaleureuse.
Clope aux lèvres, il agite sa baguette pour voir sa vaisselle se nettoyer seule, sous ses ordres avant de la laisser sécher sur le rebord de l’évier.
Un sourire étire son visage lorsque quelques coups retentis contre sa porte qu’il ne tarde pas à ouvrir.

- Te voilà enfin la sauvage.

Héléna se tient devant lui, sur le pas de la porte toujours vêtue comme si elle était restée bloqué à l’époque du Roi Arthur, épée au ceinturon. Certes, c’est une vampire qui a durement traversé les décennies et même si elle semble s’adapter à bien des choses, force est de constater qu’elle ne compte pas abandonner certaines de ses traditions.

- Tu attends que je me meure de froid, ou je peux rentrer ?
- Et ça prendrait combien de temps d’après toi ? Une éternité, certainement. Eternité que Nathanaël n’a pas envie d’affronter face à son amie. Je vous autorise à entrer, manant.

Il lui cède la place, se foutant de sa gueule comme il a pour habitude de le faire. Ce n’est plus une surprise entre eux, depuis qu’ils se connaissent ils ne font qu’agrémenter leur retrouvaille de taquinerie, de défit à la con qui n’ont pour la plupart aucun sens. Mais Héléna n’est pas que ça. A sa plus grande surprise, le français s’est lié à cette femme de façon bien plus proche qu’il ne l’aurait cru ou même imaginé. De simple camarade de beuverie, Helena s’est retrouvé être son amie la plus proche, une sorte de frère mais avec les nibards en plus.

-  Le petit monstre est avec ta sœur ?
- Oui, je suis exempté de garderie pour aujourd’hui. Il ouvre la porte de son vieux frigo. Bière ?

Il en saisit une dans sa main pour lui-même et balance la deuxième à Helena pour venir s’adosser contre la table en bois qui orne la pièce principale.

- Il va certainement tirer la tronche quand je vais lui dire que tu es passée sans qu’il ne puisse te voir. Il décapsule sa boisson avant d’en prendre deux gorgées fraiches. Il avait un tas de question à te poser.

Peut-être pas plus que son oncle qui n’arrête pas de tanner la vampire de mille et une question sur toutes les époques qu’elle a pu traverser. En même temps, difficile de pas être curieux face à ce puit de savoir, bordel. Rien que de se dire que cette femme avait traversée plus de 1000 ans d’histoire, la curiosité flambait dans les veines du français qui a toujours été un fervent de conte, de légende ou d’histoire en tout genre.

- T’as déjà rencontré Jeanne d’Arc ? J’me suis toujours demandé si elle était vraiment folle ou si notre bon vieux Seigneur lui tenait vraiment compagnie pour lui indiquer la voie à suivre.

Il lui pose la question sans détour, véritablement curieux de savoir ce qu’elle en dit, si Helena a vraiment pu avoir la chance de ne serait-ce que l’apercevoir.
Putain, c’était d’une frustration de se dire que derrière ces yeux clairs défilaient tout un savoir qui lui était inaccessible. Il paierait cher pour avoir la chance de remonter le temps et de pouvoir contempler toutes ces époques loupées.
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MessageSujet: Re: Reincarnation of a lovebird — PV Nathanaël   Sam 5 Aoû - 0:43




     


 
Nathanaël & Helena
Reincarnation of a lovebird


Nathanaël avait l’air aussi fatigué qu’elle, et cette constatation lui arracha un sourire. Elle n’avait nul doute que l’homme avait passé une longue partie de sa nuit précédente, et de sa journée, à faire autre chose qu’à dormir. D’ailleurs, elle pouvait le sentir sur lui. C’était subtil, mais son nez était aiguisé et elle reconnaissait l’odeur caractéristique d’une femme, un parfum qui n’était généralement pas attaché à Nathanaël ; et plus particulièrement, malgré la cigarette, et l’odeur agréable de la nature, le musc bien reconnaissable d’un corps à corps des plus bestial. Inconsciemment, elle grimaça légèrement, remuant son nez par réflexe et concentrant ses attentions sur autre chose : même l’odeur de la cigarette était préférable au souvenir de ces bassesses, qui la rendait toujours amère. Elle n’était pas prude, loin de là même. En son temps, elle avait passé de nombreuses nuits entre les bras d’un homme, avait connu l’extase particulière qui accompagnait ces furieux accouplements, et la rare tendresse de l’étreinte d’une autre femme. Cependant, depuis sa transformation, elle évitait tout contact humain comme la peste. L’exaltation des corps était quelque chose qu’elle assimilerait toujours à son humanité – particulièrement parce qu’elle était terrifiée de perdre le contrôle et de massacrer son compagnon d’un soir. Avec l’excitation physique arrivait toujours la soif, terrible et si difficile à satisfaire. S’adonner aux mêmes plaisirs avec les membres de race ne l’avait jamais attirée — elle les détestait autant qu’elle se détestait elle-même, et l’idée d’une telle intimité était assez terrible pour lui donner des haut-le-cœur.

Alors, peut-être, dans une partie sombre et oubliée d’elle-même, elle observait jalousement les indices d’une nuit passée entre les draps. Mais bien vite, son attention fut détournée par le caractère décidément agréable de Nathanaël, et elle en fut reconnaissante. A son accueil, elle offrit simplement un sourire sarcastique, croisant les bras contre sa poitrine. Elle roula des yeux, bien gentiment, et passa le pas de la porte sans pouvoir retenir un rire, secouant la tête légèrement. « Idiot. » Lui dit-elle alors, attendrie. Une fois à l’intérieur, elle observa distraitement l’organisation de la maisonnette, et comme à son habitude, commença à défaire son ceinturon. Il y avait peu de chances de se faire attaquer, ici, et s’asseoir avec une épée à sa ceinture était l’opposé de confortable. La lanière de cuir accrochée à une chaise, elle glissa son regard sur le sorcier, et observa avec attention son frigidaire. L’objet l’émerveillait tout autant que les autres inventions moldues, qui permettaient — d’après ce qu’elle avait compris — de conserver la nourriture. Nathanaël avait toujours l’habitude de se moquer de sa naïveté à ce propos, et elle se força alors à détourner le regard, refusant la bière avec un haussement d’épaules. « Tu sais bien que je suis un régime particulier. » Il ne manquait jamais de lui proposer, pourtant, et malgré tout, ça ne la gênait pas. Nathanaël la traitait souvent comme si elle était humaine — au moins concernant les petites choses.

A nouveau, elle planta son regard sur son ami, un léger sourire flottant sur ses lèvres. Parler du petit monstre était toujours un plaisir. Helena n’était jamais trop confortable autour des enfants — craignant fréquemment ce qu’elle pourrait leur faire — mais celui-ci était définitivement rentré dans son cœur, même si sa mère ne voyait pas ce rapprochement d’un bon œil. C’était l’un des plus grands regrets d’Helena, auquel elle ne s’autorisait que rarement à penser : elle aurait aimé porter des fils pour soutenir sa tribu. C’était dans le passé, pour autant, et s’il y avait bien une chose qu’elle avait appris en survivant les années, c’était qu’il ne fallait pas rester fixé sur ce qui ne pourrait jamais arriver. Sans attendre d’invitation, Helena se laissa tomber dans l’un des fauteuils, et lâcha un soupir satisfait. « Mmh, je n’en doute pas. J’avoue que contrairement aux tiennes, les questions du petit sont toujours intéressantes. » Elle avait un petit sourire joueur, alors qu’elle haussait légèrement les sourcils. Ils avaient l’habitude de se taquiner, c’était de bonne guerre. « Malheureusement, ta sœur n’est pas particulièrement excitée à l’idée que je passe du temps avec lui. Je ne peux pas vraiment lui en vouloir, j’imagine. » Elle soupira légèrement et se frotta la joue distraitement, perdant un instant son regard par la fenêtre. Elle n’avait pas choisi sa condition, mais elle la subissait chaque jour.

La question de Nathanaël la prit légèrement au dépourvu, et elle se tourna subitement vers lui, les sourcils haussés. Evidemment, elle avait eu le temps de rattraper tout ce qu’elle avait manqué, lorsqu’elle était restée vivre chez les siens, ces dernières années. Elle ne pouvait que comprendre l’attrait que quelqu’un comme elle pouvait avoir pour les curieux : supposément, elle avait traversé les âges, et elle était une mine de savoir divers et variés. Pour autant, beaucoup de ces connaissances avaient été acquises par le biais des livres. Elle n’avait connu que son époque, après tout, à cause de ce malheureux incident. Alors, elle sourit légèrement, et secoua la tête, se défaisant distraitement de sa fourrure. « Non, je n’ai pas rencontré Jeanne d’Arc. Tu sais que j’ai passé 800 ans dans la terre ; enfin, au moins dans un cercueil. Ce n’est pas comme si j’avais vraiment traversé les âges, Nathanaël. » Elle se releva finalement, marchant vers lui et s’arrêtant à quelques centimètres seulement, s’adossant à côté de lui. « Pour ce qui est de votre Dieu … » Elle sembla réfléchir un instant, avant de sourire à nouveau, un peu ironique. « Ils ont massacré mon peuple en son nom, tu sais. Au début, en tous les cas – avant de les ‘convertir’. » Elle haussa les épaules alors, souriant de toutes ses dents. « Enfin je t’avoue que lorsque les miens faisaient des raids sur l’Angleterre, ils n’étaient pas en reste non plus. » Elle soupira alors doucement, se frottant la nuque d’un geste habituel. « Tu sais la première chose que je me suis dite, lorsque je suis devenue cette chose et que j’étais assez consciente pour réfléchir ? Que je ne verrai probablement jamais le Valhalla. » Reprenant une inspiration soudaine, elle se décolla du mur et fit face à Nathanaël, un sourire au coin des lèvres. « Mais assez de cela. J’ai un pari pour toi. » Lui dit-elle alors en haussant les sourcils, se voulant tentatrice. « Je te parie que je peux retenir mon souffle plus longtemps que toi. Et si je réussis, tu devras courir jusqu’au bureau de McGonagall nu. Ca te dit ? » Tournant le dos à Nathanaël un instant, elle repartit chercher sa fourrure, la glissant sur ses épaules dans un geste habituel. « Mais on va faire ça bien, si tu acceptes. Le seul moyen d’être sûr que l’on ne triche pas est de le faire sous l’eau. Tu as déjà nagé dans le lac de Poudlard ? »




     
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MessageSujet: Re: Reincarnation of a lovebird — PV Nathanaël   Mer 9 Aoû - 17:50


 Reincarnation of a lovebird
Helene & Nathanaël


Forcément qu’elle ne loupe pas l’occasion de lui envoyer une petite pique dans la gueule, sourire aux lèvres, bien trop heureuse de l’avoir mouché comme elle l’a fait. Nathanaël lui envoie son majeur pour toute réponse, indécent mais rien à foutre. A une époque, jamais il n’aurait osé le moindre geste déplacé, la moindre parole honteuse, jugée blasphématoire par leur vipère de mère… Mais depuis qu’il avait quitté le domicile familiale pour enfin se construire sa propre vie, opinions et désirs, les choses ont véritablement changées et aujourd’hui il avance sans craindre une droite criblée de bague ou un sortilège douloureux en guise de punition.

- Malheureusement, ta sœur n’est pas particulièrement excitée à l’idée que je passe du temps avec lui. Je ne peux pas vraiment lui en vouloir, j’imagine.
- Elle finira par s’y faire, il faut juste lui laisser encore un peu de temps.

Parce que rien n’est plus précieux que son rejeton et Nathanaël ne pouvait qu’aller dans son sens. Les De Valmont ne sont pas pourvu des esprits les plus sains mais il y a une loi qui reste et restera universelle au travers les âges : On ne touche pas à la famille. Père, mère, oncle, cousin, neveux, nièces, peu importe. Donc rien d’étonnant que Mélusine soit aussi frileuse à l’idée de laisser son propre fils auprès d’une vampire qu’elle connaissait à peine. Et ce, même si Nathanaël s’entendait merveilleusement bien avec.
La conversation prend une autre direction, dirigé par l’insatiable curiosité du français sous le sourire d’Helena.

- Non, je n’ai pas rencontré Jeanne d’Arc. Tu sais que j’ai passé 800 ans dans la terre ; enfin, au moins dans un cercueil. Ce n’est pas comme si j’avais vraiment traversé les âges, Nathanaël.

Le français stoppe net son geste alors qu’il s’apprêtait à boire une gorgée de bière.

- Pas faux… N’empêche, quel gâchis. Moi qui pensais que tu serais quelqu’un d’intéressante avec un tas d’histoire à raconter.

Encore une fois, il la taquine, large sourire sur les lèvres.
Mine de rien, c’était d’une frustration sans nom de savoir qu’elle était aussi âgée et qu’elle avait loupé la moitié de l’Histoire pour être resté « endormie » durant tout ce temps. D’ailleurs, il n’a pas le souvenir de lui avoir demandé les détails de cette histoire. Comment, pourquoi, quand. Helena est un personnage à part entière qui fascine toujours autant le français et il ne se serait jamais douté pouvoir se lier d’amitié avec quelqu’un comme elle… Et pourtant, elle est aujourd’hui l’une des rares personnes en qui il confierait sa vie.
La « jeune » femme vient se positionner à ses côtés alors qu’il se tourne vers elle, épaule contre le mur.

- Pour ce qui est de votre Dieu … Ils ont massacré mon peuple en son nom, tu sais. Au début, en tous les cas – avant de les ‘convertir’.

Ca n’est pas tant une surprise que ça, l’histoire des religions traversant sans difficultés les âges, Nathanaël en avait eu connaissance que très vaguement.

- Charmant.
- Enfin je t’avoue que lorsque les miens faisaient des raids sur l’Angleterre, ils n’étaient pas en reste non plus.
- Doublement charmant. J’ai pas le souvenir d’avoir lu dans un bouquin d’histoire qu’un goûter géant avait été organisé chez les Anglais.

C’était presque flippant que d’imaginer un raid vampirique au travers les terres anglaises, s’abreuvant du sang de chaque être humain croisé ou tout simplement les décapitant ou il ne sait quelles autres tortures encore. Et plus sérieusement, il était presque désolé pour le peuple d’Helena. Il a bien connaissance de cette pseudo chasse aux vampires et il sait à quel point son peuple a été persécuté. Aussi horrible que ça le soit à dire, c’est à se demander si eux, humains, n’avaient pas subit le juste retour des choses.

-  Tu sais la première chose que je me suis dite, lorsque je suis devenue cette chose et que j’étais assez consciente pour réfléchir ? Que je ne verrai probablement jamais le Valhalla.

Il déteste l’entendre se nommer de la sorte, comme une « chose et pourtant, il ne peut la blâmer pour ça. Lui-même se considèrerais certainement de la même façon si il était à sa place mais ça ne change rien au fait que pour lui, elle reste Helena et que vampire ou non, elle semble faire preuve d’émotions, d’humanité puisqu’il sait pertinemment que si qui que ce soit venait à tenter de le tuer, elle n’hésiterait pas un seul instant à planter la lame de sa fidèle épée droit dans le foi de l’ennemie.
Mais autre chose attire son intention : « Le Valhalla ». Lieu mythique, propre aux nordiques, Nathanaël se demande si dans sa coutume, il était mentionné que chaque guerrier atteindra ce lieu de repos pour les plus valeureux. Il n’a pas le temps d’en demander plus qu’Helena lui fait désormais face, sourire aux lèvres.
Un sourire qu’il ne lui connait que trop bien.

- Mais assez de cela. J’ai un pari pour toi.
- Je me disais que tu n’étais pas seulement venue pour me dire que mon neveu de trois était plus intéressant que moi.
- Je te parie que je peux retenir mon souffle plus longtemps que toi. Et si je réussis, tu devras courir jusqu’au bureau de McGonagall nu. Ca te dit ?
- Tu te fous de ma gueule j’espère ?

Il se redresse, la pointe du doigt, sourcils froncés mais elle n’en a rien à foutre puisqu’elle s’est déjà tirée pour remettre sa fourrure tranquillement sur ses épaules.

- Mais on va faire ça bien, si tu acceptes. Le seul moyen d’être sûr que l’on ne triche pas est de le faire sous l’eau. Tu as déjà nagé dans le lac de Poudlard ?
- Eh oh, attends ! C’est trop facile là.

Il boit trois longues gorgées, suffisant pour terminer la bouteille qu’il jette négligemment dans sa poubelle de fortune avant de se diriger vers son amie.

- On parle quand même de courir à poil d’un point A à un point B… DANS Hogwarts. Je suis conscient d’avoir un corps de rêve mais tu ne crains pas une épidémie de malaise face à l’impressionnant Nathanator ?

Adorable, loyale, attendrissant, certes … Mais un putain de beau parleur et une grande gueule également et ça, Nathanaël n’oublie jamais de le rappeler. Involontairement ou non.

- Plus sérieusement, j’accepte. Parce qu’il ne refuse JAMAIS un pari, encore moins par Helena. Mais ça, c’est si TU gagnes. Mais si je suis le vainqueur…

Il fait mine de réfléchir, fouillant rapidement dans ses idées ce qu’il pourrait bien gagner en retour puisqu’il en est certain, il gagnera. Ou pas. Helena est un adversaire de taille, le français n’étant pas mauvais joueur, il acceptait plus ou moins la défaite, surtout face à elle.

- Ok, si je gagne tu cours toute nue jusqu’au bureau de Dumbledore et en plus de ça tu lui tape la bise.

Il affiche un large sourire de gamin, grand con comme il est, bien trop sûr de lui. Il tend sa main droite vers Helena, insistant du regard comme pour conclure leur marché aux allures d’un serment inviolable. Impossible pour lui de se rappeler le jour où ils ont commencé ces défis stupides mais il lui semble que ces derniers vont crescendo dans la connerie.
Nathanaël embarque sa grosse veste qu’il glisse sur ses épaules avant de retrouver Helena dehors.

- Prête pour ta défaite ?
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MessageSujet: Re: Reincarnation of a lovebird — PV Nathanaël   Jeu 10 Aoû - 17:42




     


 
Nathanaël & Helena
Reincarnation of a lovebird


Nathanaël est bon joueur, et ça lui a toujours plu. Même si les défis sont plus stupides les uns que les autres — même si, certes, il lui arrive de tricher ; enfin de ne pas dire toute la vérité — le Français est toujours content de relancer ses idioties, et de les égaler avec les siennes. Car après tout, Nathanaël ne la décevait jamais. Ils avaient passé une bonne partie de leur temps — perdu une bonne partie de leur temps, diraient certains — à se lancer défi après défi, les perdant ou les gagnant les uns après les autres. Helena ne s’en lassait pas. C’était triste à dire, mais ses siècles passés dans la terre n’avaient pas été particulièrement amusants, et ceux passés avec les siens — après sa ‘mort’ — avaient été encore plus désagréables. Loin était le temps des combats sanglants qui avaient fait battre son cœur, des batailles où il fallait se défendre avec le fer de son épée et la pointe de sa hache. C’était peu orthodoxe comme moyen d’amusement, mais elle avait été vivante, terriblement vivante, et ça lui manquait énormément. Avec Nathanaël, il lui semblait retrouver ce brin d’innocence, ce besoin de vivre qui lui avait longtemps fait défaut. Après sa ‘mort’, elle avait abandonné. Aujourd’hui, elle se disait qu’elle aurait peut-être dû profiter un peu plus. Comme lui dirait Nathanaël, elle avait raté une opportunité en or d’être quelque chose de fabuleux. Ca la fit sourire intérieurement.

Il était idiot, Nathanaël, et elle lui frappa doucement l’épaule tout en roulant ostensiblement des yeux. Evidemment, si elle était honnête, elle acquiescerait à son évaluation de lui-même. Cela-dit, l’homme était déjà bien trop imbu de sa personne pour lui faire ce plaisir. Alors, elle se contenta de le regarder en souriant ironiquement. « Nathanator ? Sérieusement ? » Elle se mordit la lèvre légèrement, et haussa les sourcils. En son temps, évidemment, elle n’aurait pas dit non à quelqu’un d’aussi bien bâti que Nathanaël. Son physique lui rappelait celui des guerriers de son époque, et d’un autre type d’amusement sur lequel elle avait malheureusement fait une croix depuis longtemps — pas qu’il eût besoin de le savoir non plus. Mais déjà il acceptait et son sourire s’étira, plus inquiétant que charmant. C’était gagné d’avance, bien sûr, mais ce que Nathanaël ne savait pas … Eh bien. Sa réplique lui fit hausser les sourcils pourtant, et elle le regarda surprise, avant de rire un peu, secouant la tête — heureusement qu’elle allait gagner, finalement. Les siens n’étaient pas forcément pudiques, mais Dumbledore n’avait pas besoin de la voir comme ça — personne n’avait besoin de la voir comme ça. « Si tu penses que les occupants du Château vont s’évanouir à ton passage, que devrais-je dire du mien ? » Elle avait un petit sourire secret aux lèvres, pourtant, alors qu’elle tendait la main pour serrer la sienne. « Mais soit. » Elle ne l’attendit pas et se glissa en dehors de la cabane, inspirant l’air frais avec plaisir.  

Il n’était pas vraiment possible de surprendre un vampire — partiellement parce qu’ils entendaient mieux que les humains, mais aussi parce qu’ils pouvaient les sentir arriver. Après tout, sa race était un groupe de prédateurs bien aguerris, et ils utilisaient, contrairement aux humains, tous leurs sens pour parvenir à atteindre leur proie. Helena n’en était pas particulièrement fière, mais elle était de ceux qui se reposaient plus que les autres sur ses instincts. Ca lui venait de sa culture humaine, pensait-elle, quand elle ne pouvait compter que sur elle-même (et sur les dieux) pour se sortir de situations périlleuses. S’il y avait bien quelque chose que les vampires apprenaient avant toute autre, c’était la survie. Alors, Helena se tourna vers Nathanaël avant même qu’il ne sorte, et lui lança un sourire amusé. « J’allais te poser la même question. » Elle attendit qu’il referme la porte de son cabanon, et lui attrapa silencieusement la main. Il n’habitait pas très loin de Poudlard, en y repensant, mais Helena trouvait toujours que marcher avec les humains étaient ennuyeux — évidemment, ce n’était pas de leur faute s’ils se déplaçaient lentement, mais quand même. Alors, sans trop attendre, elle les transplana directement sur les rives du Lac.

Il faisait noir, mais ce n’était pas un problème pour le vampire. Malgré tout, elle agita la main, et une boule de lumière apparut au-dessus de leur tête, flottant dans l’air et éclairant la berge d’une lumière douce. Elle jeta un regard à Nathanaël, et sourit en coin, se défaisant une nouvelle fois de sa fourrure, qu’elle déposa au sol, puis de son épée, de sa tunique, et de tout le reste. Elle n’aimait pas le contact des vêtements mouillés contre sa peau ; et ce n’était pas vraiment comme si elle craignait le froid. « N’oublie pas le sort pour te réchauffer, fragile humain. » lui dit-elle alors, taquine, alors qu’elle s’approchait de l’eau lentement. Il y avait des créatures magiques, plus loin, sous la surface, créatures qu’elle aurait pu craindre un jour, mais plus maintenant ; pas lorsqu’elle était devenue l’une d’entre elles. Un pas après l’autre, elle s’enfonçait dans l’eau. L’océan lui manquait, pensa-t-elle soudainement ; l’odeur des vagues et la fougue des tempêtes creusaient un vide dans son cœur. Ce n’était pas le moment d’y penser, pourtant, et elle se tourna vers Nathanaël lorsqu’elle fut totalement immergée, nageant distraitement pour rester à la surface, alors que leur orbe de lumière les avaient suivis. « Prêt ? N’oublie pas de remonter à la surface avant de t’évanouir. » Quelques secondes plus tard, elle fit semblant de prendre une longue inspiration, et avec un dernier sourire, se glissa sous l’eau en même temps que lui. Il ne lui était pas difficile de rester sous la surface, alors qu’elle gardait les yeux grands ouverts, sur la forme de son ami. Tous ses sens étaient ouverts, alors qu’elle se méfiait par réflexe de ceux qui habitaient dans ce lac — elle n’était pas peur pour elle-même, mais plus pour Nathanaël. D’ailleurs, à mesure que les secondes passaient, elle se demanda si elle n’aurait peut-être pas dû lui dire qu’elle n’avait pas besoin de respirer. C’était méchant, de jouer ainsi de la naïveté de Nathanaël ; mais après tout, s’il ne pouvait pas conclure par lui-même que le fait qu’elle soit techniquement morte signifiait qu’elle n’avait pas besoin de respirer pour exister alors … Tant pis pour lui.



     
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MessageSujet: Re: Reincarnation of a lovebird — PV Nathanaël   Mar 5 Sep - 17:03


Reincarnation of a lovebird
Helene & Nathanaël


Si Nathanaël n’avait pas à souffrir d’un physique ingrat, il est vraiment qu’il en est de même pour Héléna qui n’a rien à lui envier. A eux deux ils font une belle paire de blonds aux yeux bleus… A une époque, ils auraient pu être considérer comme la plus pure des races. Quelle connerie.
Les règles sont annoncées mais surtout, les défis sont posés et Nathanaël compte bien gagner cette manche, quitte à boire la tasse s’il le faut, rien que pour le plaisir de voir courir Héléna à poil dans Poudlard jusqu’à chez Dumbledor et de la voir lui taper la bise, seins à l’air.
Rien que pour ce tableau, ça valait le coup de se les geler et de manquer de mourir noyer.

- J’allais te poser la même question.

S’il était lui-même prêt pour la défaite ? Il lâche un ricanement presque moqueur tout en refermant la porte de chez lui, relançant un sortilège de défense et de protection – nous ne sommes jamais trop prudent… - et rejoint son amie qui les fit transplaner jusqu’au Lac. La fraicheur le surprit, sous cette nuit noire, le clapotis de l’eau contre les cailloux venant parfaire cette ambiance presque troublante et glauque. Ambiance parfaite pour celui qui voudrait s’inspirer pour l’écriture d’un thriller ou d’un fantastique qui ferait trembler les plus téméraires au fond de leur pieu.
Helena ne perd pas de temps, se défait de sa fourrure, de son épée … et de tout le reste. La nudité de la jeune femme lui apparait au faible clair de lune et il est vrai qu’elle avait toutes les caractéristiques d’une femme qui aurait pu émouvoir Nathanaël. Pourtant, il n’y eu jamais aucune ambiguïté entre les deux sorciers, trouvant en l’autre plus une fraternité qu’un quelconque désir sexuel.

- N’oublie pas le sort pour te réchauffer, fragile humain.
- Arrête de frimer et grouille toi.

Foutu génétique, foutu coup du sort, foutu il ne sait quoi mais c’est qu’il serait presque jaloux de la voir encaisser les moins vingt du lac sans broncher.
Nathanaël entreprend de se défaire lui-même de ses fringue mais garde malgré tout son caleçon. Inutile de montrer le trophée aussi vite…
Un sortilège plus tard et le français s’immerge tranquillement à son tour dans le lac qui regorge de bestioles dont il ne connait certainement pas la moitié des espèces et rejoint Helena, sourire aux lèvres. L’orbe de lumière les éclaire plus que la lune ne le fait et Nathanaël peut s’apercevoir sans peine le large sourire qu’affiche son amie.

- Prêt ? N’oublie pas de remonter à la surface avant de t’évanouir.
- A ta place j’arrêterais de fanfaronner et je passerais enfin aux choses sérieuses.

Et lui était plus que prêt à passer à l’action, tout comme il l’était de lui foutre une victoire en plein face ainsi que de la regarder afficher sa propre pleine lune aux yeux de tous. C’était qu’il pouvait être un véritable gamin parfois …
Le compte à rebours lancé, il prend en même temps qu’Helena une grande inspiration avant de s’immerger tout en fermant les yeux. Il aurait pu se lancer un sortilège pour lui permettre de voir sous l’eau, ne serait-ce que pour vérifier ses arrières tout comme pour s’assurer que son amie ne trichait pas mais cette dernière était suffisamment une femme d’honneur pour qu’elle ne la lui foute à l’envers.
Paupières closes, Nathanaël effectue de temps à autre de petites brasses pour s’éviter de remonter à la surface, se concentrant aussitôt sur sa tâche. Ca ne fait aucun doute qu’il soit sportif et même si l’apnée n’était pas la chose qu’il maitrisait le plus, il se faisait suffisamment conscience pour savoir qu’avec un peu de volonté, il pouvait atteindre un record et ainsi battre Helena qui se trouve à ses côtés, dans la même position.
Il fixe son esprit et son attention sur les battements de son cœur qu’il sent un peu plus à chaque seconde, tout comme il sent le besoin de prendre une bouffée d’oxygène. Pourtant, il ne fléchit pas, bien conscient qu’il s’agit aussi d’un effort mental pour forcer son esprit et son corps à lutter contre l’instinct de survie, celui qui lui hurle de respirer, ce qu’il fait depuis son premier cri.
Il compte mentalement les secondes qui s’égrène, s’aidant à la concentration. Le français rejette une première bouffée de dioxyde de carbone, le soulageant légèrement du trop-plein de ses poumons qui attendent d’être vidée pour recommencer le cycle tant attendu.
Nathanaël ne perçoit aucun mouvement à ses côtés, signe clair qu’Helena tient tout aussi bon que lui. Fais chier, hors de question de perdre cette partie ! Et pourtant… Deuxième expiration et le jeune homme commence à sentir la faiblesse de son corps, de son esprit qui se rebelle tous deux contre sa volonté qu’il tente de maintenir tant bien que mal sous l’eau.
Ses poumons commencent le brûler, son esprit à vriller. Il tient encore un peu, encore quelques secondes supplémentaires. Secondes dont il a perdu le compte depuis un moment déjà… Et lorsqu’il voit sous le voile noir de ses paupières une myriade de petites lucioles, Nathanaël donne une impulsion à ses membres pour enfin franchir la surface de l’eau et aspirer une énorme bouffée d’air qu’il accueille avec une délivrance non dissimulée.

- Bordel de merde !

C’est qu’il aurait presque failli crever comme un connard par fierté ! Il cligne des yeux, inspire encore à fond avant de se rendre compte qu’Helena n’était toujours pas remontée. Et si elle avait elle-même décidée par fierté de rester jusqu’à l’évanouissement sous l’eau, pour prouver à son abruti de pote qu’elle était bien plus douée que lui ? Subitement inquiet il n’a tout juste le temps d’effectuer une brasse que son amie refait surface, large sourire aux lèvres. Pas essoufflée pour deux galions.
Il a perdu.

- Fais chier !

Il tape la surface de l’eau du plat de la main, éclaboussant par la même occasion Helena qui ne semble pas pouvoir se défaire de son sourire. Le français ramène ses cheveux en arrière, ruminant dans sa barbe sa défaite.

- J’suppose que le défi ne sera effectif que lorsque les gamins seront réveillés et qu’ils seront dans les couloirs ?

Et à aucun moment il ne se pose la question de savoir comment la jeune femme a pu tenir si longtemps. Preuve que Nathanaël était bien trop habitué à la voir et considérer comme une humaine plutôt que comme une vampire…
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