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 « We can’t be more miserable, can we ? » — Sigismond Rosier

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Crédit(s) : Avatars : Aeryn & Fenrir & milles rêves & savage. • Signature : BEYLIN (Bazzart) • Avatar fiche : Freesia (Bazzart)
Double(s)-Compte(s) : Cailean Paulson (Ouroboros)
Disponibilité RP : ∞ Bellatrix Black • Andromeda Tonks • Nathanaël de Valmont • Rita Skeeter • Jared Nightingal • Sirius Black • Sigismond Rosier — 0/7
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Enrôlé(e) depuis le : 05/02/2016
Camp : Order of the Phoenix — Depuis presque 3 ans, depuis qu'elle a fui les méthodes du Ministry et qu'elle a décidé de prendre part à cette guerre qui la touche malgré tout.
Age du Personnage : 31 yo
Particularité : Psychométrie — Elle a une maitrise avancée de ce don qu'elle considère pourtant plus comme une malédiction.
Baguette : Tout droit sortie d'une manufacture française, la baguette de Mélusine, taillée dans du bois de Cèdre, mesure 29,8 cm et renferme en son coeur un Cristallin de Basilic. Fine et semi-flexible, elle a tout d'une extension parfaite.
Patronus : Une Hermine Blanche — Lointain souvenir d'une rencontre fugace lors d'une nuit d'Hiver dans les Vosges. Plus tard, elle apprit qu'il s'agissait de l'animagus de son frère aîné.
Epouvantard : Feu son mari, revenant d'outre-tombe en Death Eater pour prendre ce fils « impur » qui n’est pas sien.
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MessageSujet: « We can’t be more miserable, can we ? » — Sigismond Rosier   Ven 22 Sep - 19:02

(Sh)It stays in the Family
Sigismond
feat.
Mélusine


 

 



 

 


Turn off the lights we gonna lose our minds tonight so what's the dealio ? I love when it's all too much, call me up if you a gangsta, don't be fancy, just get dancy, so raise your glass if you are wrong in all the right ways, we will never be  anything but loud & nitty gritty, dirty little freaks. Δ P!nk

Depuis l’accès de colère de son frère, les cris, les larmes et toutes les émotions qui s’en été suivies, Mélusine avait eu du mal à revenir au château et bien plus encore à retourner dans sa vie parfaitement réglée. Elle n’arrivait plus à tenir en place, n’arrivait plus, même, à se concentrer tant et si bien qu’elle avait demandé à s’éloigner quelque jours des tumultes d’Hogwarts et des mutes, de ses collègues et des recherches au laboratoire. Si parler à son frère lui avait fait du bien et l’avait soulagée d’un poids, il n’en restait pas moins qu’elle avait toujours ce même souci sur les bras : qu’allait-elle faire de son ‘attirance’, ou au moins de cette curiosité tout à fait malsaine envers la Black ? Bien sûr, elle devrait s’asseoir dessus, oublier, passer à autre chose et peut-être prendre le temps de trouver chaussure à son pied aussi, mais, évidemment, cela restait plus facile à dire qu’à faire. Et alors que se confier à ce sujet à son frère restait parfaitement inenvisageable, il ne lui restait plus que son cher cousin, son acolyte, son confident et allier dans leurs moments de solitudes. Lui mieux que personne pourrait la comprendre, non ? Il ne vivait peut-être pas complétement la même situation, mais lui aussi avait le cul dans de beaux draps. Et même s’il n’y avait pas eu d’annonce officielle, ou même si Sigismond ne le lui avait jamais dit, Mélusine soupçonnait son cousin d’être fiancé à une étoile filante du Quiddich… Un jour, se promit-elle, elle lui tirerait les vers du nez.

Son fils resté avec Nathanaël, Mélusine avait donc quartier libre pour faire ce dont elle avait envie, et là, ce soir, elle avait surtout besoin d’oublier, de rire et de partager son malheur avec son cousin. Si durant leur enfance, les jeunes gens n’avaient jamais été très proches – surtout en raison des positions idéologiques des de Valmont et parce que les Rosier ne venaient que rarement en France – ils s’était néanmoins retrouvés au sein de l’Order, aussi surpris l’un que l’autre, mais somme toute ravis d’avoir une ‘seconde chance’. Ils avaient profité de se retrouver dans ces étranges circonstances et dans ce cadre peu accueillant pour rattraper le temps perdu, renouer, ou plutôt nouer des liens que leurs familles n’avaient jamais laissé se tisser. Aujourd’hui, quelques années après leurs retrouvailles, les jeunes adultes se retrouvaient parfois autour d’un verre, d’un repas, pour se détendre et s’exiler un peu de leur travail et de la tension qui ne cessait de peser sur leurs épaules, en cette époque chaotique. Aussi, la française n’avait pas hésité à envoyer une invitation au Rosier, espérant que l’appel d’une butterbeer serait assez pour l’appâter.

Encore seule à sa table, dans le fond de la salle, la blonde avait déjà un verre devant elle – à moitié vide – et se dit qu’elle passerait bien à quelque chose de plus fort, peut-être, pour la suite de la soirée. Boire, elle le faisait un peu trop souvent, ces temps-ci… Mais elle s’en inquiéterait plus tard, après ses congés et surtout, après ce soir. Consciente d’être arrivée en avance, elle patientait encore, le regard souvent tourné vers l’entrée de l’établissement et le verre souvent relevé à ses lippes. Elle essayait de mettre de l’ordre dans ses idées… Que pouvait-elle bien lui dire ? Tout, à lui aussi ? Il avait été là lors de la dernière réunion et il devait déjà savoir qu’elle avait eu une sérieuse discussion avec son frère à ce propos, alors à quoi bon lui cacher la vérité ? Lui aussi, mieux que quiconque, peut-être – hormis Andromeda – connaissait Bellatrix, sa cousine, et saurait quoi lui dire, peut-être. Quoique, pour une fois, elle avait juste envie qu’on lui dise que ce n’était pas une si mauvaise idée, tiens, de vouloir la revoir. Encore… Puisqu’encore une fois, elle l’avait croisée par hasard, comme si le destin les mettait sur la route l’une de l’autre, comme si une histoire était déjà écrite et prête à être jouée, comme une pièce dramatique où la fin n’avait rien de romantique…

Elle venait de vider son verre quand la porte s’ouvrit une nouvelle fois, et le visage morose de Mélusine s’illumina en un sourire soulagé. « There you are, old friend. » - elle levait la main vers le barman, commandant cette fois-ci un Firewhiskey alors qu’elle se tournait vers Sigismond – « What can I offer you ? » Elle se sentait déjà mieux de le voir et espérait qu’il ne prendrait pas les nouvelles aussi mal que son frère aîné. Après tout, lui aussi avait une vie sentimentale pourrie ! N'attendant pas un instant de plus pour se jeter à l'eau, Mélusine brisa la glace comme elle savait si bien le faire : « I think I was to have sex with a woman... » - son verre n'arrivait pas assez vite, alors elle jouait nerveusement avec celui, vide, qu'elle tenait encore - « Oh, but how are you dear ? » Même dans le pire des états, une de Valmont se devait de rester polie, non ? Elle le regardait encore avec son sourire presque enfantin, prête à passer une nuit de beuverie.
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MessageSujet: Re: « We can’t be more miserable, can we ? » — Sigismond Rosier   Ven 22 Sep - 22:54

we can't be more miserable, can we ?
mélusine & sigismond

Tes pas t'emmènent hors du château, hors de cette antre qui parfois ressemble à un cachot. Tu te remémores tes années au sein de l'école, slytherin au demeurant, alors que tu traverses les couloirs familiers, que tu vois à travers les fenêtres l'extérieur bien peu de vie. Tu n'imaginais pas tellement y revenir, surtout en des temps si troublés, pourtant cet endroit est pire que ta maison. Pire, parce que tu t'y es enchainé sans même t'en rendre compte. Atlas moderne, ou presque, tu laisses les corbeaux porter leurs coups, tu t'acharnes à aider alors que certains voudraient que tu t'en ailles. Comme s'ils pouvaient se passer de médicomages, de toute manière. Comme s'ils pouvaient renâcler sur l'aide apportée. Un soupir s'échappe de tes lèvres alors que tu salues brièvement un autre membre de l'Order. Un camp, que tu as rejoins des années plus tôt. Un camp, à l'opposé duquel ta famille aspirait pour toi. Traitre. Ils murmuraient à ton passage, ils le murmurent toujours. Malgré que tu aies prouvé ta valeur, ce n'est pas suffisant pour satisfaire tout le monde, alors tu cesses. Tu n'as guère envie de continuer à t'esquinter à te montrer digne, alors tu fais juste ton travail. Depuis la réunion à laquelle tu as assisté, discret, le temps semble suspendu. Les informations qui y ont été délivrées, par ta cousine principalement d'ailleurs, cheminent dans ton esprit depuis. La guerre a eu cet effet positif de te rapprocher d'elle, de pouvoir nouer des liens, d'être plus qu'une ligne de sang sur une généalogie bien remplie. Sur vos arbres, tant que lignes qui serpentent, que plus jeune tu étais persuadé d'être relié à tous les sorciers du monde. La tapisserie des Blacks, cousins encore, adulés par ton aînée Praetoria, t'arraches une grimace alors que tu te prépares à transplaner hors de l'école. Tu as eu cette habitude de toujours faire quelques pas hors de l'enceinte avant de transplaner, et c'est ce que tu fais encore pour te concentrer ensuite sur Diagon Alley. Tu profites des doutes qui pèsent sur toi pour te glisser à la barbe du Ministry jusqu'à apercevoir le Leaky Cauldron, lieu de rendez-vous de ce soir. Mélusine t'y as convié, et tu ne peux résister à l'appel d'une bonne butterbeer, d'autant qu'il s'agit d'un rituel entre vous depuis que vous vous êtes retrouvés à l'Order. Elle te comprends, et accepte sans juger que subsiste en toi une part de cette éducation qu'elle n'a pas reçu, celle d'une famille idéalisant les rêves de Voldemort. Que tu ne sois pas aussi tolérant que sa branche à elle, pourtant, mais elle doit penser que tu vaux mieux qu'eux, parce que tu ne te laisses pas guider par tout ça. Modèles omniprésents dans l'enfance pourtant, tu t'en es détaché alors que ta sœur, elle, les as embrassés à pleine bouche, ces idéaux. Une sœur dont tu évites soigneusement le sujet, tant tu ne sais pas comment l'aborder, persuadé un jour qu'elle en est décédée, et persuadé le suivant qu'elle est l'instigatrice de nombres d'attentats. Tu pousses la porte de l'auberge, avisant la chevelure blonde au fond de la salle, et t'approchant doucement. Tu le remarques, ce verre déjà vide, mais tu ne feras pas de commentaires direct, d'autant que l'hypothèse probable est qu'elle t'attends depuis longtemps, sans doute. L'illumination dans ses traits créée un sourire sur ton visage, alors que tu poses un délicat baiser sur sa joue avant de t'asseoir face à elle. « Suis-je en retard? » Oses-tu demander, façon détournée de faire écho à tes pensées. « Une butterbeer me suffira amplement. » Dis-tu d'un ton plus fort, afin de te faire entendre du barman, qui acquiesce avant que n'arrivent les verres sur la table, ce qui semble long pour Mélusine, que tu supposes nerveuse au vu de ce tic qu'elle démontre. Pourtant c'est avec son habituelle franchise et droit au but qu'elle amorce la conversation, et tu soupires en levant les yeux au ciel. « Tu n'es pas la seule à le vouloir ! » Que tu ironises, pendant que tu penses à Alienor, sans doute à l'entrainement entrain de flirter avec cet idiot d'attrapeur. Alors que toi, tu te morfonds au château à attendre le bon moment pour lui avouer. « Me diras-tu qui est l'élue ? » Tu lâches presque immédiatement, alors que les mots de Mélusine tombent en même temps. Tu laisses échapper un rire bref, alors que tu repenses à ta semaine en demi-teinte, où tu étais principalement enfermé dans ton bureau à concocter les quelques potions en avance qu'il est possible de faire. « Disons que tu as plutôt l'air d'être celle à qui il faut poser cette question, chère cousine. » Réponds-tu, alors que les boissons arrivent sur la table et que tu lèves ton verre pour trinquer avec le sien. « Qui est donc cette femme, est-ce que je la connais ? » Tu dis, conscient d'éviter de répondre avec franchise à la sienne, de question. La gorgée de bière s'écoule à l'intérieur de ton corps, apportant une chaleur réconfortante, et une sensation plutôt agréable de détente.

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Baguette : Tout droit sortie d'une manufacture française, la baguette de Mélusine, taillée dans du bois de Cèdre, mesure 29,8 cm et renferme en son coeur un Cristallin de Basilic. Fine et semi-flexible, elle a tout d'une extension parfaite.
Patronus : Une Hermine Blanche — Lointain souvenir d'une rencontre fugace lors d'une nuit d'Hiver dans les Vosges. Plus tard, elle apprit qu'il s'agissait de l'animagus de son frère aîné.
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MessageSujet: Re: « We can’t be more miserable, can we ? » — Sigismond Rosier   Lun 25 Sep - 17:53

@Mélusine de Valmont a écrit:
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Le baiser sur la joue fut assez pour la rassurer sur le reste de la soirée. Il y avait quelque chose de tendre et de presque enfantin dans ce geste, et Mélusine regrettait alors de ne plus avoir ses 14 ans et l’insouciance qui allait avec. Il lui arrivait d’ailleurs de repenser à cette époque et à réfléchir à sa vie : un lien plus fort avec les Rosier, et avec Sigismond l’aurait-il aidé, dans sa vie ? Leurs vies seraient-elle différentes, s’ils avait été proches plus jeunes ? Hm. Elle avait bien conscience que ce genre de pérégrinations intellectuelles n’amenaient à rien, mais allez savoir pourquoi, elle n’arrivait pas à s’empêcher de refaire son monde avec des « et si… », dernièrement. La question du jeune homme arracha un rire presque gêné à la française qui lui offrit un sourire qui se voulait rassurant. « Oh, no. No you’re not. I was here for the most part of the day actually… » Ça sonnait presque faux, mais il n’y avait rien de plus vrai, pourtant : elle en était là de sa vie, la blonde, alors qu’elle nageait dans une mélancolie qu’elle n’arrivait pas à dissiper.

L’absolution vint en ce verre qui lui fut tendu par le barman ; enfin, elle pourrait se concentrer sur son contenu, plutôt que sur la boule qui semblait grossir dans sa gorge. Le stress, l’angoisse, toujours l’habitaient sans lui laisser le moindre répit et ce soir elle se faisait encore bouffer de l’intérieur. Trinquant rapidement avec son cousin, elle prit ensuite une rasade de son firewhisky, soupirant après voir savourer la morsure enflammée de l’alcool dans sa gorge. Sigismond lui, semblait tellement plus serein et cela aurait du l’aider, lui ôter un poids des épaules.  « Oh god, I needed that… » Elle riait nerveusement, encore peu sûre de la réaction de Sigismond au sujet de ce qu’elle allait lui avouer. Elle esquissait maintenant un sourire – un peu forcé – pour rassurer son cousin avant de reprendre une autre gorgé de son liquide ambré. « Ah, I whished you could tell me her name too. » - elle lui fit un clin d’œil complice, prête à lui tirer les vers du nez plus tôt que prévu, finalement  « Who is this young lady stealing my cousin’s heart ? » Elle riait de bon cœur – l’alcool aidant très certainement et l’ambiance autrement plus légère qu’avant l’arrivée du jeune homme. Son ouverture d’esprit était une vraie bouffée d’air frais dans le contexte actuel, et l’idée même que les relations entre femmes ne le dérangeaient pas soulageait grandement la française. Elle-même avait encore une certaine retenue à ce sujet, alors… « Ah… I’m fine. I just needed time away from the castle. I had… Some shit on my plate I guess. » - le retour de la nervosité n’avait rien de plaisant, mais elle devait bien passer par là, d toute façon – « And yes you know her… » - le temps était venu de lâcher la bombe, semblait-il – « It’s bellatrix. » Elle avait murmuré, se penchant légèrement de son couin pour que de potentielles oreilles non conviées entendent leur échange. « It’s so fucked-up… » - elle soupirait maintenant – « She’s our cousin. And most importantly, she’s dangerous and crazy and all the country is after her… But when I saw her all I could think was ‘She’s so beautiful, when you have the chance to look throught her crazyness.’ » Mélusine soupirait maintenant, nonchalemment enfoncée dans son fauteuil, comme écrasée par un poids que personne ne pouvait voir. Elle jeta un coup d’œil à son cousin, penaude, priant qu’il ne claque pas la porte ou qu’i ne la juge pas trop sévèrement, à l’instar de son frère quelques jours plus tôt.
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