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 Prise de Prédéfinis — Sujet Commun : RPs-Test

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MessageSujet: Prise de Prédéfinis — Sujet Commun : RPs-Test   Dim 7 Mai - 23:26

Tenter un Prédéfini
When you try, do your best
Si vous êtes arrivez jusque là, c'est qu'il vous a pris l'envie d'endosser un rôle déjà prêt à l'emploi ! donnez moi un A
Si nous n'avons pas de minimum de lignes ou de mots en RP, cela ne veut aucunement dire que nous n'attendons pas un minimum de qualité dans les écrits postés. Aussi, et comme vous l'aurez bien compris, si un PV vous intéresse, il vous faudra poster, à la suite de ce message, un RP-Test qui sera étudié par les membres du Staff. Un Minimum de 400 mots sera imposé, pour nous convaincre ! Pas de panique, on ne bouffe pas, nous ne sommes pas non plus des Déesses de l'écriture et ne prétendons pas faire de ce forum l'élite de l'Académie Française (QUOIQUE /POUTRE/). Tout le monde a sa chance. et vas-y que je te s

NOTA BENE :
❧ Le RP peut prendre la forme que vous souhaitez ;
❧ Vous devez faire le RP test avant de compléter votre fiche, afin d'éviter des déconvenues si jamais votre interprétation ne nous satisfait pas.
❧ Vous pouvez écrire librement comme nous demander un sujet ;
❧ Un MP vous sera envoyé par un membre du Staff pour répondre à votre demande !
❧ Si la demande est acceptée, vous pourrez bien évidemment réutiliser ce RP dans votre histoire.
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MessageSujet: Re: Prise de Prédéfinis — Sujet Commun : RPs-Test   Dim 28 Mai - 18:54

Il règne au Ministère, tôt le matin, alors que la majorité des travailleurs ministériels se sont pas encore entrés, un agréable calme. Ceux qui s’y croisent se saluent à peine, en silence, respectueux de cette magie qui flotte entre les murs de cette institution. Le moment idéal pour travailler sans être dérangé par tous et chacun, pour se préparer à la longue semaine qui se dessine devant certains, ou pour simplement boire son thé en paix, loin des tourments de la famille.

Une personne, cela dit, n’a jamais eu grand chose à en faire, et dès son arrivée, dès qu’elle est sortie d’une des cheminées et qu’elle a posé le bout de son escarpin sur le plancher parfait ciré du grand hall, les épaules se serrent, les dents se crispent, les regards s’évitent. Heureusement, ils ne sont pas ceux qui subiront la redoutable bonne humeur perpétuelle de cette personne.

C’est un homme, terriblement sérieux, qui en est la victime. Terriblement sérieux et terriblement peu réceptif à tout cela, mais il n’en a pas vraiment le choix, n’est-ce pas ?

« Bonjour Mr Crouch ! », résonne la voix enjouée de la sorcière entre les murs du bureau de son patron, qui lui répond plus sobrement, tout en sachant qu’il n’est même pas écouté. Même pas un peu. Il sait que lorsque son assistante parle, il faut la laisser faire, et attendre son tour. Devant lui se dépose d’abord une tasse de thé fumante, puis une montagne de dossiers, surmontés de charmants origamis d’oiseaux, qui aussitôt se décollent des papiers pour entamer un ballet aérien au-dessus de sa tête. S’il soupire, Bertha ne l’entend pas non plus, alors qu’elle entame un long monologue, où respirer semble être superflu : « Voilà, votre thé, et j’ai récupéré les dossiers laissés au Magenmagot et à la Cour de justice magique, je sais que vous aimez savoir quels seront les procès de la semaine. Il y en a un qui devrait être excitant, à la Cour, je vous l’ai annoté. La note devrait être… ici. » Ses doigts habiles attrapent un colibri de papier par les ailes, le ramenant au bureau pour le coincer sans pitié sous la lourde pile de parchemins. « Oh, j’ai également pris en note les horaires des Aurors, comme vous le désiriez. Cela fait longtemps qu’on n’a pas vu Alice Longbottom, n’est-ce pas ? Soupir un peu énamouré, alors que ses ongles colorés fouillent dans les documents pour ressortir un parchemin aussi lilas que le parfum dont il est imprégné. Lilas, ça vous plaît ? Enfin, donc, Alice, j’espère qu’elle va bien. Elle passe tout son temps à la maison avec son Neville, quel adorable bambin !, elle n’a pas à se tuer au travail pour le faire vivre et c’est bien heureux, ma mère n'a pas eu cette chance, mais on a tellement besoin de tous nos Aurors, par ces temps qui courent… ah, d’ailleurs ! J’ai la Gazette, pour vous. » Et au-dessus de tout, la Gazette du Sorcier s’échoue.

Un silence, enfin. Bertha sourit, de toutes ses dents, devant le bureau. Tirée à quatre épingles, comme le demande son patron, avec quand même sa tignasse châtaine déjà ébouriffée dans tous les sens, comme si elle venait de faire un petit match de Quidditch de bon matin, le souffle court de sa tirade, les joues un peu roses. « Si vous me cherchez, vous savez où me trouver, Mr Crouch. » Un remerciement sec se fait entendre son son dos, alors qu’elle laisse le bureau de son patron pour rejoindre le sien, où Mr Crouch a déjà déposé la liste de ses affectations du jour. Elle a de la chance, d’être au service direct d’un homme si efficace. Un peu ombrageux à son goût, mais que voulez-vous ? On ne peut pas tout avoir.
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MessageSujet: Re: Prise de Prédéfinis — Sujet Commun : RPs-Test   Dim 28 Mai - 18:59

je transmets l'amour le vrai
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MessageSujet: Re: Prise de Prédéfinis — Sujet Commun : RPs-Test   Dim 28 Mai - 21:06

1984, quelques jours après l'assassinat de Voldemort.

Quel merdier. Il n'y avait pas d'autre mot. Assis sur une chaise miteuse dans une piaule de l'Allée des Embrumes, penché en avant, la tête dans les mains, Rabastan réfléchissait à mille à l'heure. Au dehors, le silence de la nuit enveloppait tout le quartier. Pas un bruit, ni même le battement d'ailes d'un hibou. Le plancher sous ses pieds craquait à intervalle régulier, et la pièce dans laquelle il se trouvait semblait respirer. A part la chaise, il n'y avait que peu de meuble. Une commode pourrie, mangée aux mites, quelques bougies à moitié fondue, dont la faible lumière n'éclairait qu'un petit quart de la chambre. Dans ce silence de mort, la respiration de Rabastan résonnait comme un claquement de fouet.

Il devait agir, vite. Cette salope de Bellatrix. Il n'en revenait qu'à moitié. La petite favorite, la suce-boules de première, elle avait réussi à faire en sorte que Lord Voldemort bouffe les pissenlits par la racine en une seule journée. Et par-dessus le marché, Rodolphus qui était introuvable. Bon, soyons honnêtes, cette dernière nouvelle n'attristait pas le moins du monde l'héritier Lestrange. Mais tout de même, son frère aurait été un allié utile. Le brun se leva d'un coup, envoyant balader brutalement la chaise derrière lui. OK, il allait devoir se sortir les doigts maintenant. Les Death Eaters commençaient déjà à se disperser, Bellatrix s'était fait la malle, avec d'autres de ses comparses. Les quelques partisans étaient totalement désorientés, désorganisés. Et puis aussi, ils étaient assez ramollis du bulbe. Mais ça, ça arrangeait bien les affaires de Rabastan.

Il allait s'en charger, prendre la suite de Voldemort. Pour achever son oeuvre, à moitié - ça, c'était le baratin qu'il se réservait pour ses comparses. Mais pour traquer cette garce, et lui faire payer. Le brun serra ses poings, tellement fort que ses jointures blanchirent. La mâchoire crispée, il avait pris sa décision. Qui plus que lui était apte à diriger ? Personne. Les autres lui faisaient confiance, ou à défaut, le craignait. Il était fort, il avait de la race, l'homme de la situation quoi. Il allait être le roi sur la montagne. Bon, pour le moment, la montagne avait pas super allure. Il allait devoir réorganiser les troupes, mener des actions fortes. Il pourra toujours désigner des hommes de confiance pour ça. Pour le moment, il avait d'autres chats à fouetter.

Il releva sa manche et regarda la Marque. Elle n'était que très peu visible. Après tout, son créateur n'était plus. Et si lui, la touchait. Est-ce que cela ferait venir les autres ? Pas sûr. Un craquement retentit soudain derrière la porte. D'un geste vif, Rabastan attrapa sa baguette et fit voler la porte en éclat.

- Goyle, constata calmement le brun. Je ne m'attendais pas à ta visite.

L'autre homme ne répondit rien, et les deux mangemorts se toisèrent en silence. Rabastan n'aimait pas tellement ce type, mais il était utile. Toujours prêt à faire la sale besogne. Peut-être en aurait-il besoin, du moins pendant un temps. Goyle était quelqu'un qu'il soupçonnait versatile, et il n'hésiterait pas à se tirer si jamais la situation n'était plus à son avantage. Rabastan serrait encore sa baguette dans sa main, et le silence était si intense que l'atmosphère de la pièce était devenue lourde.

- Je vais le faire, dit simplement Rabastan, brisant le silence étouffant. Et tu vas me suivre.

Ce n'était pas une invitation, mais bien un ordre. Le visage fermé, Goyle fronça rapidement les sourcils et finit par hocher la tête, restant muet. Un sentiment de puissance envahit soudain Rabastan, il sentit son orgueil se gonfler, et une douce chaleur se répandit dans son estomac. Un sourire carnassier étira ses lèvres. L'heure était à la chasse à présent, et il n'avait qu'une hâte : laisser libre court à sa haine.
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Particularité : Psychométrie — Elle a une maitrise avancée de ce don qu'elle considère pourtant plus comme une malédiction.
Baguette : Tout droit sortie d'une manufacture française, la baguette de Mélusine, taillée dans du bois de Cèdre, mesure 29,8 cm et renferme en son coeur un Cristallin de Basilic. Fine et semi-flexible, elle a tout d'une extension parfaite.
Patronus : Une Hermine Blanche — Lointain souvenir d'une rencontre fugace lors d'une nuit d'Hiver dans les Vosges. Plus tard, elle apprit qu'il s'agissait de l'animagus de son frère aîné.
Epouvantard : Feu son mari, revenant d'outre-tombe en Death Eater pour prendre ce fils « impur » qui n’est pas sien.
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MessageSujet: Re: Prise de Prédéfinis — Sujet Commun : RPs-Test   Dim 28 Mai - 21:11

JE TRANSMETS BB. partie de jambes en


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MessageSujet: Re: Prise de Prédéfinis — Sujet Commun : RPs-Test   Lun 29 Mai - 2:10

Spinner’s End, Cokeworth ; England – 1976.


Je n’ai pas besoin de l’aide d’une sale petite Sang-de-Bourbe comme elle. Une phrase. Une quinzaine de mots. Qui passaient et repassaient continuellement dans sa tête. Comme une litanie. Le couteau s’enfonçant encore et encore dans la chair, la lame tournant sur elle-même, agrippant tripes et boyaux au passage. Le cœur en mille morceaux. Je n’ai pas besoin de l’aide d’une sale petite Sang-de-Bourbe comme elle. L’adolescent – en pleine crise de croissance – ne mangeait plus, ne dormait plus, ne vivait – tout simplement – plus. Un rictus mauvais étira ses lèvres tandis qu’il regardait au dehors de la fenêtre de sa chambre. Le temps était moche. Triste. Comme lui, en quelque sorte. Tout compte fait, ses camarades n’avaient pas tort. Il interprétait finalement à la perfection le surnom dont ceux-ci l’avaient affublé. Chauve-souris. Je n’ai pas besoin de l’aide d’une sale petite Sang-de-Bourbe comme elle. Des cris. Severus ferma les yeux, se bouchant les oreilles, voulant se faire tout petit, disparaître. Par expérience, il savait que les coups allaient pleuvoir. Sur tout ce qui lui passerait sous la main. A ce démon. Son père. La cible parfaite : sa mère. Dieu sait que Severus aurait voulu en finir une fois pour toute avec lui. La rage bouillonnait en lui depuis sa plus tendre enfance. La seule personne susceptible de la calmer, et de le calmer lui au passage, était Lily. Son amie d’enfance. La seule. Perdue à tout jamais. Je n’ai pas besoin de l’aide d’une sale petite Sang-de-Bourbe comme elle. Il rêvait de vengeance, nuit et jour. Le jeune adolescent s’était même renseigné, avec ses amis sans-purs, suprématiste, avec qui il s’était mis à traîner à la fin de la dernière année, après l’humiliation publique, ainsi qu’en allant à la bibliothèque. Autre facette de lui qu’il cachait au monde entier. Personne ne connaissait réellement Severus. Avec lui, il n’y avait jamais de juste milieu. C’était soit blanc, soit noir. Plus souvent noir. Comme la magie qui l’attirait de plus en plus. Pour finalement mettre un terme à la souffrance de sa mère. De se venger. Il n’avait pas encore dix-sept ans, et à la moindre incartade, le Ministère lui tomberait dessus, le bannissant à tout jamais et détruisant son bien le plus précieux : sa baguette. Je n’ai pas besoin de l’aide d’une sale petite Sang-de-Bourbe comme elle. Toutefois, Severus était doué. Dans plusieurs domaines. Les potions, pour commencer. Sa matière favorite, qui l’aidait à s’évader, loin de ce monde. Il aimait se laisser imprégner par leur douces effluves, qui le transportaient irrémédiablement. Comme une drogue. Les sortilèges aussi, et malgré son jeune âge, à des rares occasions, il arrivait déjà à accomplir les sorts informulés, prenant par surprises plusieurs élèves. A quoi bon avoir une baguette alors ? Ainsi que, sa plus grande fierté – après les potions – avoir appris, au cours des vacances, l’occlumencie à l’aide de son mentor, Jedusor. Il avait été choisi grâce à son don à manier les potions, qui pourrait toujours être utile au Maître des Ténèbres, et, en contrepartie, celui-ci lui apprit assidûment à garder son esprit fermé au monde entier. Je n’ai pas besoin de l’aide d’une sale petite Sang-de-Bourbe comme elle. Plus aucune émotion ne transpirait de lui. Il était devenu de marbre. Sans sentiments. Pas qu’il en avait beaucoup, mais plus rien ne se lisait sur son visage. Même Lily, à la rentrée scolaire, avait essayé de l’approcher, comprenant bien que quelque chose ne tournait pas rond, qu’il n’était pas le même. La première fois qu’elle lui adressa la parole depuis ce fameux jour. Je n’ai pas besoin de l’aide d’une sale petite Sang-de-Bourbe comme elle. En contrepartie, il la toisa de la tête aux pieds, dédaigneux, le mépris dans ses yeux, avant de se retournant, théâtralement, sa cape au vent, et de s’en aller. Il n’y avait que son cœur qui s’était emballé. Mais rien chez lui, à son expression, ne l’avait trahi. Au fond, Severus, attendait que cela se produise. Qu’elle lui revienne. A tout jamais. Qu’un semblant de paix puisse se faire. Se jeter à son cou. Humer son doux parfum. A la place, il l’avait snobé, et par-là, il avait signé l’arrêt de mort de leur amitié, à tout jamais. Je n’ai pas besoin de l’aide d’une sale petite Sang-de-Bourbe comme elle. Pourtant, ce n’était pas faute d’avoir essayé. Après ce maudit jour, il s’était excuses à d’innombrables reprises, a vive voix, ainsi que par écrit. Elle ne voulait plus rien savoir. La garce. Pourtant, Severus n’était pas le genre de type à s’excuser, à se plier en quatre, à ouvrir son cœur. Et pourtant, il l’avait fait, avant de se sentir humilié une deuxième fois, par son silence. La soif de vengeance – envers les Maurauders et les né-moldus – se faisait de plus en plus ressentir. Je n’ai pas besoin de l’aide d’une sale petite Sang-de-Bourbe comme elle.

« Severus, à table ! »

Le jeune homme sortit de sa torpeur, revint dans le temps présent. Sa mère. Un soupir de soulagement s’échappa de ses lèvres. Elle était encore en vie. Jusqu’aux prochains coups. Il se constitua un air d’indifférence. Il n’y avait que seul dans sa chambre, qu’il laissait libre cours à ses émotions. Jamais, au grand jamais, en public. Sa fierté était tout ce qui lui restait. Il descendit a pas feutrés les marches, rejoignant la cuisine. Le repas de Noël était élégamment servi sur la table, son père à sa place habituelle, en bout de table, pour régner sur toute sa famille, et sa mère, à l’autre bout. Ils l’attendaient. Quiconque aurait vu cette scène de l’extérieur, n’y aurait vu aucune tâche au tableau. Une simple famille ordinaire s’apprêtant à manger, pour le réveillon. Oui mais non. Une tâche bleutée entourait l’œil droit d’Eileen. Sa mère. Severus serra les poings. Il aurait bien voulu tester son nouveau sort. Un coup de Sectumsempra et le tour serait joué. A la place, il s’assit, docilement. Le visage toujours de marbre. Je n’ai pas besoin de l’aide d’une sale petite Sang-de-Bourbe comme elle. La mascarade pouvait commencer.

Avant de descendre, il avait jeté un rapide coup d’œil. Sa chouette était revenue entre temps, tandis qu’il était perdu dans ses pensées, sans aucune enveloppe. Au fond de son cœur, il avait espéré, secrètement, que sa très chère Lily lui écrirait pour cette période de l’année. A la vue du vide, il s’était encore plus raidi, se traits se figeant. C’était fou comme, une seule phrase, banale, pouvait changer à tout jamais une vie. De passer du bon côté au côté obscur. De vouer une haine sans fin aux moldus. Lily était la seule exception. Au vu des deniers événements, elle faisait partie du même gabarit que son père. La rancœur remplissait tous les pores de sa peau. Il se promit de ne plus jamais se laisser atteindre de la sorte. Jamais. Je n’ai pas besoin de l’aide d’une sale petite Sang-de-Bourbe comme elle. En réalité, son cœur saignait.

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Baguette : Walnut, 12 3/4'' long, dragon heartstring core, unyielding. Her wand is an unwanted ally, it doesn't obey her, doesn't want to, but she is utterly lost without it.
Patronus : Her magic is too unstable to produce any kind of patronus, and even if she could, her mind is too broken to find the will or the power.
Epouvantard : A small, white room. A bed. Restrains. Needles and the hum of electricity. People watching her. Every night she's there again, in her dreams, until she wakes up screaming. She doesn't sleep anymore.
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MessageSujet: Re: Prise de Prédéfinis — Sujet Commun : RPs-Test   Lun 29 Mai - 11:01

Je transmets allez dis oui


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MessageSujet: Re: Prise de Prédéfinis — Sujet Commun : RPs-Test   Mar 30 Mai - 17:05

Londres - Mai 1985

« Alice ? » La voix lui parut trop lointaine pour être réelle. Pourtant, on l'appelait bel et bien. On répétait son nom sans cesse. Elle ne revint à la réalité que lorsque deux mains se posèrent sur ses épaules pour la secouer légèrement. Elle ouvrit difficilement les yeux et découvrit une masse de cheveux blonds désordonnés. Après quelques secondes, elle crut percevoir des yeux bleus et une bouche également. Ce visage lui était familier, mais elle ne parvenait pas à mettre un nom dessus. « On vous cherche depuis des jours. Vous vous portez bien ? » Mais elle ne répondit rien, incapable de prononcer le moindre mot. Son cerveau semblait embrumé. Des questions sans lien entre elles lui traversèrent l'esprit, mais aucune ne franchit la barrière de ses lèvres. La belle inconnue - enfin pas si inconnue que ça - se redressa et sortit quelque chose de sa robe. Le dos tourné à Alice, elle jeta un œil à droite et à gauche avant de secouer un objet dont un puma argenté jaillit avec fierté. Le temps qui s'écoula ensuite sembla être des heures aux yeux de la brune si bien qu'elle tombât par terre. Elle remarqua à peine l'animal magique qui passa devant elle en courant et disparut plusieurs mètres plus loin.

L'Américaine se concentra de nouveau sur Alice et formula plusieurs phrases que la Britannique n'entendait pas ou n'écoutait pas. Elle n'arrivait pas à se concentrer sur quelqu'un ou sur un bruit. Tout lui paraissait irréel, comme dans un rêve ou pire un cauchemar. N'importe quel observateur dire qu'elle était coincée entre deux mondes : le pays des songes et la réalité. Son regard se perdait dans le vague, allait et venait comme s'il essayait de repérer quelque chose d'inexistant. Puis un bruit lui parvint à elle, des pas arrivaient dans leur direction. Une silhouette se précipita et s'abaissa devant elle. « Alice ? Est-ce que... ?  » Entendre ce timbre avec un ton aussi inquiet et désespéré fut presque brutal. Elle arrêta ses mouvements et porta son attention sur son époux manifestement aussi confus qu'elle. « Frank...  » Oui, elle le reconnaissait sans mal. Ses yeux marron aimants et son sourire timide, mais sincère. Elle saurait le retrouver parmi cent répliques convaincantes. Elle l'aimait et le fréquentait depuis tellement d'années. Elle avait enregistré à jamais les traits de son visage dans sa mémoire pour ne jamais l'oublier. « Je vais l'emmener à Hogwarts, merci Eline. » Eline, comme la membre de l'order ? Tout cela la dépassait complètement. Où étaient-ils ? Pourquoi devait-elle aller à Poudlard ? Mais si Frank estimait qu'il s'agissait de la meilleure solution, alors ce devait être le cas. La prénommée Eline hocha la tête et s’en alla sans demander son reste.

Un silence s'ensuivit. Quelque chose de pesant, mais rassurant. Pendant tout ce temps, Alice ne lâcha par son époux des yeux se demandant ce qui allait se passer et comment aussi surtout. Pourquoi avait-il l'air si anxieux et indécis ? Elle le savait timide, mais jamais avec elle. Elle inclina légèrement la tête et tendit une main hésitante vers lui. Il la saisit et lui adressa un sourire rempli de tendresse et de bienveillance. Mais ses prunelles étaient un océan de craintes et de doutes. Jamais, elle ne l'avait vu comme ça, sauf peut-être lors de leur premier rendez-vous ou de son premier jour en tant qu'auror. Mais cette fois-ci, cela se révélait différent. Elle le sentait. Un léger soupir s'échappa des lèvres de Frank et il l'aida à se lever. Il lui embrassa la tempe et la saisit fermement par les épaules comme si sa vie en dépendait. Elle préférait ne pas poser de questions pour le moment. Elle était trop choquée pour ouvrir la bouche. Elle ferma les yeux et s'appuya contre lui souhaitant plus que tout que les choses s'arrêtent, qu'ils rentrent chez eux en sécurité. Elle voulait des réponses, des informations.

Ils transplanèrent en Ecosse et trouvèrent le chemin vers Hogwarts. Ils marchèrent sans se dire le moindre mot. Ils échangeaient parfois des regards lourds de sens, mais Frank la tenait affectueusement. Quand ils arrivèrent devant une médicomage, celle-ci comprit rapidement que Alice était un énième cas. Elle la fit s’asseoir sur un banc et l'observa plusieurs secondes avant de prendre la parole. « Mrs Longbottom ? Vous allez bien ? » Alice lui jeta un coup d’œil à la jeune femme. Elle l'avait déjà croisée dans les couloirs de St Mungo's ou lors des réunions de l'order. « Oui. » Ce fut son pire mensonge. Mais elle ne se voyait pas lui raconter tout ce qui passait dans sa tête. « C'est bon signe... » Dit la médicomage plus pour Frank que pour Alice. Mais on entendait une légère touche de méfiance dans ses propos. « Est-ce que vous savez ce que vous faites là ?  » Elle se mordilla la lèvre inférieure avant de donner une réponse la plus sincère possible. « Non, pas vraiment. Je ne comprends rien.  » En vérité, elle avait bien une idée. En tant qu'auror et membre de l'order, elle avait connaissance de qui on accueillait ici. Elle ne voulait pas y croire, pas y songer. Non, ce n'était pas possible. « Tu as disparu pendant deux semaines, Alice. » Et là ce fut le coup de massue. Elle ouvrit la bouche et la referma aussitôt. Elle était une Mute alors ? Comme toutes ces personnes ? Non, non, non ! Où était Neville ? Qu'allaient-ils devenir ? Pourquoi elle ? Pourquoi maintenant ? Cette possibilité - cette évidence en fait - brisait toute sa vie ou presque. Elle avait envie de pleurer, d'hurler et les supplier de se taire. Pitié, dites moi que c'est un cauchemar.    

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Epouvantard : Feu son mari, revenant d'outre-tombe en Death Eater pour prendre ce fils « impur » qui n’est pas sien.
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MessageSujet: Re: Prise de Prédéfinis — Sujet Commun : RPs-Test   Mar 30 Mai - 17:06

JE TRANSMETS. donnez moi un A


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MessageSujet: Re: Prise de Prédéfinis — Sujet Commun : RPs-Test   Ven 2 Juin - 22:39

« Tu pourrais me l’accorder, au moins ce soir ? »

Il vient d’entrer dans sa chambre, son sanctuaire, l’endroit qu’elle lui interdit de fouler. Abruti, bienheureux, Hector. Son mari qui profane les instants de solitude qu’elle s’accorde, loin justement des dissonantes réflexions de son pauvre imbécile de mari. Qu’a-t-elle fait de si horrible pour mériter ce bon petit soldat, à peine entré dans la pièce par peur de subir le courroux impitoyable de sa femme. Decima ne tourne pas même un œil pour le regarder, lui adresser une attention qu’il ne mérite pas. Elle ne veut pas lui accorder l’objet de son désir. Puisque l’objet, c’est elle.

La death eater porte la cigarette à ses lèvres, observant l’extérieur de sa grande fenêtre, capable de sentir une légère brise d’été lui caresser les cheveux. Elle n’a jamais aimé les grandes chaleurs, qui la rendaient irritables. Voilà pourquoi aujourd’hui elle se terre dans la grande chambre qu’elle s’est octroyée lorsqu’Hector avait signé pour cette maison. Composée d’un espace conséquent et d’une véranda dans laquelle la jeune femme de l’époque avait disposé de nombreuses plantes pour rafraîchir la pièce. Decima se sentait toujours coupée du monde dans cette chambre qu’elle avait arrangée à son goût élégant, profitant de l’argent de son mari et de celui qu’on lui avait légué.

« En quel honneur ? »

Lorsqu’elle ouvre enfin la bouche, c’est pour adresser à son époux sur un air implacable, décidé à ne certainement pas lui accorder un passage dans sa chambre. Decima n’a pas envie de toucher la peau du lâche, qui, elle le sait, serait bien capable de traitrise par jalousie. C’est pour cela qu’il ne doit rien savoir au sujet de Rabastan, en tout cas pas tout de suite. Pourtant, elle aimerait lui faire savoir à quel point elle prend plaisir à se donner à un autre au lieu de s’ennuyer avec lui. Alors oui tiens, en quel honneur ?

« Tu sais bien.
— Non.
— C’est notre anniversaire.
— Ah. »

Il fait un pas de plus dans la pièce, ce qui la pousse à se retourner, achevant sa cigarette tranquillement. Ses gestes paraissent sereins, en total contraste avec la colère qui teinte son regard de perle. Decima se contient, se rappelle, respire, compte de un à cinq à l’envers, puis à l’endroit. Son visage se détend, Hector également. L’épouse Carrow fait plusieurs pas vers son mari après s’être débarrassée de son mégot et s’approche de lui, glisse une main sur son épaule et laisse échapper un mince sourire. Parfaitement joué face à un public particulièrement crédule.

« Hector, tu sais bien que je ne supporte pas ces grosses chaleurs. Le malaise m’a guetté toute ma journée, alors, si tu veux bien, nous remettrons notre anniversaire à plus tard. Demain peut-être. S’il ne fait pas trop chaud. » Elle lui sourit un peu plus vaillamment maintenant, teinte sa voix d’une chaleur particulière et penche la tête sur le côté. Le mari ne semble pas plus disposé que cela à céder dans les premières secondes. Il arbore sa tête des mauvais jours et Decima use de sa patience pour calmer l’homme qui lui fait face. Elle dépose un baiser sur la joue de son époux et s’éloigne à nouveau.

« Sors maintenant. »

Une seconde de silence, puis deux. Une troisième bien trop longue et la voix d’Hector s’élève à nouveau, boudeuse.

« C’est toujours comme ça.
— J’te demande pardon ? » Le voilà, son air de vipère, ses lèvres se pincent, ses sourcils se froncent et tout son air se contracte par la colère. Adieu la douceur, adieu la tendresse — feinte ou non. « Hector, même les enfants ne font pas de tels caprices. » Decima serre les dents, ses mains manucurées refermées autour de son paquet de cigarette. « Ils obéissent et ne croisent pas les bras comme t’es en train de le faire. Si tu n’es pas content tu n’as qu’à aller trouver ta cousine — ce n’est pas ce que vous faites, après tout, ça ne te plairait pas ? Regarde-moi. REGARDE-MOI ! » L’épouse Carrow perd patience et sa voix dérape, son ton s’emporte, son visage rougit sous la colère. « Je suis ta femme, et j’ai besoin d’être courtisée, non pas être spectatrice de cette pitoyable mise en scène que tu m’offres, j’ai besoin que tu respectes cet espace, Hector et tu te fourres le doigt dans l’œil si tu crois obtenir un droit de passage parce que tu tapes du pied, tu m’entends ?! TAIS-TOI. N’ouvre pas ta bouche, garde la misère dans ta gorge et va la vomir aux pieds de la femme de ménage. Elle te plait non ? Elle est de TON NIVEAU. Alors fais-toi plaisir. Fête notre anniversaire. DEHORS. »

Un bouquin vole dans la pièce et atterrit à l’endroit ou était Hector, quelques secondes plus tôt. Decima, si calme un instant plus tôt est désormais furieuse. Terriblement affligée par cet insecte ridicule, parasite qui lui traine dans les pattes, qui traine dans son mariage. Il réussit à garder la face devant le monde extérieur, ça lui suffit.
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MessageSujet: Re: Prise de Prédéfinis — Sujet Commun : RPs-Test   Ven 2 Juin - 23:25

je transmets les yeux du chat pot
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MessageSujet: Re: Prise de Prédéfinis — Sujet Commun : RPs-Test   Mer 14 Juin - 14:20

voilà pour moi I love you J'espère que ça ira. J'avais imaginé le RP entre Sirius/Alastor et James quand ils créent l'Armée du Phénix.

Son pied tape sur le sol, signe de son impatience. Sirius est assis à côté de lui, mais seul le mouvement de ses doigts qui tapent les uns après les autres sur le bois de la table indique sa propre nervosité. Alastor leur a dit qu'il avait quelque chose d'important à leur dire, une heure auparavant. Ca ne présage rien de bon. Avec le climat actuel, il ne peut que craindre le pire. Une énième disparition, une nouvelle mission, une information confidentielle. Et ce qui est confidentiel est forcément dangereux. - Qu'est ce qu'il nous veut ? - J'en sais fichtre rien. Il est irrité, c'est plus fort que lui. - On a mal dormi cette nuit, Corny ? Il ricane - Tu comprendras quand t'auras des gosses, Black. Mais déjà il faut que tu trouves une nana qui veuille bien supporter ton odeur. - Oh ferme-la, il lui donne un coup amical sur l'épaule lorsque la porte de la pièce s'ouvre, laissant apparaître Alastor qui la referme en silence, scelle la serrure et jette une série de sorts sur les murs. James lance un regard interrogateur à Sirius, sourcil arqué. Mais lorsque Alastor s’affale sur la chaise en face d’eux, il ne peut détacher ses yeux de son visage. Il dégage quelque chose, Alastor. Un vrai soldat, droit, bourru, direct. Comme il les aime. Beaucoup se sentent mal à l’aise en sa présence. James, lui, il trouve ça drôle de le provoquer, de lui lancer des pics. C’est une franche camaraderie qui les unit. Parce qu’il n’a pas peur de lui, il est à peine impressionné. Après tout, il vaut au moins autant que l’Auror en face de lui. - Potter, Black. C’était quoi ce petit jeu ? James arque un sourcil mais il reste silencieux, attend les explications. Parce que c’est Moody, et qu’avec ce ton solennel, il ne peut décidemment pas se permettre de balancer une vanne à deux balles. Alors il appuie son dos contre le dossier de la chaise, la fait basculer en arrière et sourit, goguenard, se balançant nonchalamment tout en défiant Moody du regard. Il n’a pas peur, pourquoi aurait-il peur ? Il ne comprend pas toute la crainte que l’auror peut bien inspirer au trois quarts des effectifs de l’Ordre. Sirius non plus, visiblement, parce qu’il sourit aussi, arrogante jeunesse. Ils n’ont même pas à se regarder, ils savent très bien sur quel pied ils vont danser, c’est une mécanique bien rôdée. Alastor s’apprête à ajouter quelque chose, mais cette fois, James se lance. Parce que même s’il a déjà assez hurlé pendant la dernière réunion, il n’en a toujours pas assez dit. Il a encore des choses à crier, à faire rentrer dans leurs petites cervelles de trouillards. Alors il fait retomber sa chaise sur le sol avec lourdeur et s’avance, les avant-bras sur la table de bois, rapprochant son visage de celui d’Alastor qui n’en démord pas. Pourtant, c’est James qui a la position de dominant ici. Parce qu’il a des choses à dire, et qu’il se battra jusqu’au bout pour qu’on l’écoute. Sourire narquois aux lèvres, il défie incessamment l’auror de l’arrêter, de seulement oser l’empêcher d’agir comme il l’entend. - L’Ordre est en train de se transformer en une bande de pucelles effarouchées. Ce ne sont pas les Mangemorts qui vont nous tuer, on va se décomposer dans notre coin si on suit la conduite menée par Dumbledore. Ils ont déjà fait leur choix, avec Sirius. De toute manière, il ne part en mission qu’avec lui. C’est ce qu’il y a de plus sûr. Parce qu’ils n’ont même pas besoin de mots pour se comprendre, parce que la confiance en son partenaire est primordiale lorsque notre vie est en jeu. Alors ils ont décidé, sans vraiment avoir besoin de débattre, qu’ils allaient se battre. Qu’ils en avaient assez. Que la pitié, c’était pour les faibles, lorsqu’il s’agissait d’ennemis mortels comme les Mangemorts ou encore les pantins de Lestrange. Il lance un regard en coin à Sirius et lit dans ses yeux la même interrogation que celle qui fleurit dans son esprit. Son sourire s’élargit et il plante son regard dans celui d’Alastor, penche légèrement la tête sur le côté et s’adosse à nouveau contre la chaise. - Me dis pas que la passivité, ça te plait, Moody. Tu peux le faire gober à Dumbledore, mais pas à moi. Parce qu’au-delà des apparences, ils sont semblables, peut-être plus que James et Remus, d’ailleurs. Alors il joue carte sur table et le défie de le contredire, le défie de l’engueuler, de lui dire qu’il a tort. Il le défie de dire que Dumbledore a raison, qu’il ne faut pas exterminer tous ces fils de chien, qu’il faut les capturer plutôt que de les tuer. Il le défie, mais il sait qu’il a déjà gagné.
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MessageSujet: Re: Prise de Prédéfinis — Sujet Commun : RPs-Test   Mer 14 Juin - 14:23

je transmets
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MessageSujet: Re: Prise de Prédéfinis — Sujet Commun : RPs-Test   Ven 7 Juil - 21:59

Voilà pour moi ♥

plic. ploc. plic. ploc. Je porte mes deux mains autour de mes oreilles, fermant les yeux, serrant avec force mes paumes contre ma peau, resserrant un peu plus l'étau qui se resserre autour de mon crâne. Je deviens fou, ce bruit me rend fou, m'empêche de réfléchir, penser correctement. Les quelques gouttes d'eau persistent à s'écraser tout prêt de mon oreille droite. Ou peut-être est-ce la gauche ? Je n'en sais rien, c'est la même chose, le même bruit qui rend taré. Mais je ne peux pas sortir. Pas encore. La nuit n'est pas assez avancée. Seulement quelques petites heures, une ou deux, me sépare du coucher du soleil. Ce serait risqué. Trop risqué que de m'exposer. Je ne peux pas sortir. Mais je ne sais pas combien de temps je vais supporter ce bruit, ce cliquetis, cette maudite goutte d'eau qui semble maintenant tomber au ralenti, s'écrasant avec force et violence sur le goudron. S'en ai trop. Et ce noir, cette obscurité qui m'entoure. Je ne la supporte plus. Mes doigts tremblent alors que je décolle mes paumes de mes oreilles. Le bruit semble aussi fort qu'avant. Je récupère d'une main tremblante ma baguette, peinant à la maintenir tant j'angoisse. Je peux la sentir. Ma magie. Je peux la sentir crépiter autour de moi. Lumos. Je chuchote à peine, ma poigne si peu assurée. Je sursaute quand ma baguette laisse échapper quelques étincelles, lâchant cette dernière qui s'écrase dans un vacarme assourdissant sur le sol. Je m'immobilise, n'osant plus bouger, ni même respirer. Des bruits. Dehors. Juste là, devant cette mince porte qui me protège du monde extérieur. Une boule se forme dans ma gorge, j'ai mal à force de retenir mon souffle. Hercules ? Cette voix. Bon sang cette voix. J'en tremble encore plus. Je reste silencieux, un filet d'air coulant à peine dans ma gorge. Je ne peux pas. Je ne peux pas répondre. Hercules, je sais que tu es la. Je ne dois pas répondre. Je ne peux pas le faire. Je ne sais pas qui se trouve réellement derrière cette foutue porte. N'importe qui, ça peut être tous le monde. Après tout, le polynectar, c'est simple, non ? J'aperçois l'ombre d'une silhouette sous la porte. Je m'éloigne le plus possible de celle-ci. Je tremble. Je ne contrôle pas ces tremblements. Je donne un coup dans ma baguette, et elle roule à quelques mètres de moi. Je me jette presque pour arrêter sa course, stopper ce bruit qui tambourine dans mon crâne. J'ai l'impression qu'on peut m'entendre dans tout Londres. Ta magie crépite à travers la porte ... Hercules, ouvre-moi ... Ne m'oblige pas à utiliser la magie. Laisse-moi juste te voir ... Je ferme les yeux. Je ne dois pas écouter cette voix pourtant douce. Si douce. Mes doigts se cramponnent autour de ma baguette, la serrant si fort que l'espace d'un instant, j'ai peur de la briser. Je ferme les yeux. Stop. Arrêtez. Arrête. Je ne peux pas. Je ne veux pas. Laisse-moi-en paix. Laisse moi crever dans un coin, me renier, mourir comme un paumé. Vas-t-en, Zara. Je souffle, empêchant ma voix de trembler, empêchant mes larmes de couler. Elle ne peut pas être la. Elle n'a pas le droit. Ce n'est pas possible. Non. Pas possible. Je laisse ma tête tomber en arrière, cette foutue goutte d'eau s'écrasant sur mon front à plusieurs reprises. J'ai chaud. J'ai froid. Mon corps tremble toujours sans que je puisse l'en empêcher. J'entends, je devine un soupir, profond, lourds, désespéré, de l'autre côté de la porte. Et cette présence qui s'évanouit, qui s'en va. Un soupir de soulagement s'échappe de mes lèvres. Lumos. La lueur produite par ma baguette ne vaut pas grand chose, mais elle me suffit à distinguer mes mains. J'extirpe d'une de mes poches, une photo. Déchirées et trouée. Mais une photo quand même. Désolé, Zara. Je chuchote, fixant sur le cliché nos deux visages, immobilisés dans le temps. Une écharpes bleue et bronze pend autour de ses épaules, son visage est enfoui dans mon cou. Désolé. Je souffle, serrant le papier entre mes doigts, fermant les yeux. Nox. Le noir crève mon âme une nouvelle fois. Je pose ma tête contre un morceau de bois. Sans doute, une poutre, quelque chose dans le genre. Je termine par m'endormir, d'un sommeil ni profond, ni réparateur.
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MessageSujet: Re: Prise de Prédéfinis — Sujet Commun : RPs-Test   Sam 8 Juil - 0:45

Je transmets, mon petit loup.


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MessageSujet: Re: Prise de Prédéfinis — Sujet Commun : RPs-Test   Mar 25 Juil - 8:23

(Et me voilà l'amour le vrai )

Il avait tout perdu. Lucius ferma les yeux, afin de reprendre contenance, de remettre ses idées au clair. Il avait besoin de tout son esprit pour gérer la situation, bien qu'elle lui semblait irréelle, en bien des choses. Il avait suffi d'une journée, d'une seule, pour que tout bascule, et l'air était plus lourd de cette réalité que de l'orage qui ne tarderait sans doute pas à éclater. Il voulait que cela soit un songe. Il aurait aimé que cela en soit un : mais il aurait beau se coucher chaque soir et se réveiller chaque matin, la vérité serait toujours la même, implacable, inaltérable : le Dark Lord était mort. Son visage se durcit un peu plus, l'espace de quelques secondes, tandis qu'il réprimait un frisson. L'homme qu'il avait admiré, et qu'il admirait encore, n'était plus. Comment pouvait-on se résoudre à croire que la figure de proue des Death Eaters venait bel et bien de disparaître à jamais ? Inconcevable. Et pourtant, pourtant, il n'aurait plus jamais l'occasion de briller face à son maître, et le château de carte sur lequel il avait construit ses rêves d'avenirs et de grandeur venaient de s'effondrer sous lui. Il ne parvenait pas vraiment à avaler la pilule. La lettre s'était perdu dans une bourrasque de vent parce que le hibou n'était pas assez robuste : l'information et le choc de la nouvelle ne voulaient pas être encaissés. Comment cette figure immortelle avait-elle pu s'éteindre ? Sans qu'il ne s'en rende compte, de temps à autre, de moins en moins souvent, Lucius se demandait ce que le Dark Lord lui avait demandé de faire, qu'il aurait oublié. La réalité le rattrapait vite, le les cartes s'effondraient une fois de plus.

Et il chutait, inexorablement. Il chutait, parce que personne n'était là pour le rattraper. Et c'était de sa faute. En partie : ce n'était pas de sa faute si Lord Voldemort n'était plus de ce monde, loin de là. Qu'il soit maudit mille fois et tous ses descendants avec lui, s'il avait trahi son maître, non. Son âme était certes torturée par la disparition du Dark Lord, mais peut-être encore plus par celle de sa femme qui – heureusement – n'était pas le même genre de disparition définitive. Pourquoi n'avait-il pas décidé de la suivre lorsqu'elle le lui avait demandé ? Pourquoi, par Merlin, avait-il décidé de rester auprès des Death Eaters en déroute plutôt qu'être présent au côté de la femme qu'il aimait et de leur fils ? Un léger soupire s'échappa de ses lèvres lorsqu'il rouvrit les yeux. L'air torturé qu'il avait vu sur son visage ne lui allait peut-être pas trop mal, mais ce n'était pas vraiment à son goût. Il n'avait pas besoin de faire savoir à tout le monde que, peut-être, il regrettait d'être ici. C'était avec conviction qu'il était décidé à venger la mort de Voldemort, mais s'il s'était attendu à être traité de cette manière, il aurait certainement passé son tour.

En y réfléchissant, il avait l'impression qu'aucune des solutions qu'il aurait pu prendre n'était la bonne. Il souffrait de se trouver loin de Narcissa qui lui manquait un peu plus chaque jour, et loin de son fils qui grandissait sans lui. Si, au fond, il en voulait à Bellatrix de lui avoir tout pris, il admettait que sa femme était certainement plus en sécurité avec elle qu'auprès de lui, avec les Death Eaters : qu'on la torture, qu'on lui fasse subir les humiliations dont il était lui-même victime, ou même qu'elle voit comment on le traitait ici... Était une chose qu'il refusait totalement. Et Lucius ne pouvait pas quitter ses paires pour deux raisons : la première étant qu'il n'avait pas cessé de croire pour autant aux idéaux du Dark Lord, même si celui-ci n'était plus, et que venger sa mort lui semblait toujours quelque chose de louable... La seconde étant que, même s'il était à présent un moins que rien aux yeux de ses « camarades », il devait rester ici pour protéger sa famille, même si cela comprenait Bellatrix qui était au centre de ses problèmes.

Lorsqu'il desserra les articulations de ses doigts, le bruit du papier se défroissant légèrement lui fit baisser les yeux vers sa main. Le parchemin était encore totalement vierge, ou presque. Quelques mots tremblant, de tristesses, de désir, en ornait le haut ; My dear Narcissa. Le reste était resté au fond de sa plume, et les mots au fond de sa gorge. Il donnerait cher pour qu'elle se tienne devant lui, qu'il la tienne dans ses bras, qu'il embrasse leur Draco. Seul Merlin savait quand il en aurait à nouveau l'occasion. Le flash d'un éclair vint se refléter dans ses yeux, et il entendit le grincement de la porte qui s'ouvrait avant le tonnerre, auquel il ne prêta finalement que peu d'attention.

« Oui ? Tu as besoin de moi ? »

Il pivota lentement sur ses talons pour tourner le dos à la fenêtre, et faire face à l'homme qui venait d'entrer, avec un sourire poli. Il aurait aimé faire ravaler le sien à Rabastan, si seulement cela ne nuirait pas aux Death Eaters. Ils étaient, de son point de vue, déjà assez diminué pour vouloir y apporter un peu plus de zizanie. Je ne suis pas à son service, tentait-il de se persuader en attendant de savoir ce qui allait lui tomber au coin de la figure. Je sers quelque chose de bien plus grand, de bien plus noble. S'il ne pouvait pas l'achever de ses propres mains, ou de sa propre baguette, il espérait tout de même que dans le contexte actuel et l'instabilité de leur organisation – et d'à peu près tout – Rabastan finisse par perdre la vie. Ses espoirs étaient certainement vain, mais ça soulageait quelque peu de l'imaginer... Bien refroidi. Le dos droit, Lucius braqua son regard dans celui de l'homme. Peut-être devait-il supporter ses humiliations, peut-être devrait-il parfois courber l'échine et serrer les dents, mais il ne sera pas dit que Lucius Malfoy rampe et lèche les pieds de Rabastan Lestrange.
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MessageSujet: Re: Prise de Prédéfinis — Sujet Commun : RPs-Test   Mar 25 Juil - 13:49

Je transmets ! haaan


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MessageSujet: Re: Prise de Prédéfinis — Sujet Commun : RPs-Test   Jeu 27 Juil - 23:03

Dehors, il pleut.

Les gouttes d’eau tombent avec une force impressionnante, alors que tu erres sur ce trottoir. Tes vêtements sont détrempés et tes cheveux collent à ta face. Le tableau doit être pathétique. C’est peut-être ce que tu es en réalité. Pathétique. Les souvenirs défilent dans ta tête alors que tu continues ton périple vers nul part. Les souvenirs de la soirée reviennent par flash dans ton esprit.

Ta chambre tapissée de rouge et or et de quelques images moldus. Vieilles reliques de ta crise d’adolescence. Moment de ta vie où tu as tenu à prouver à tes parents que tu n’étais pas comme eux. Moyen pour toi aussi, de te souvenir de ta vraie famille, même quand tu étais enfermé entre ces quatre murs. Pourtant, ils ont aussi souvent été ton refuge, quand pendant les vacances, tu étais obligé de revenir ici. Un endroit calme, loin des insultes de ta mère et des regards glacials de ton père. Toujours mieux que rien.

Les rues que tu empreintes semblent désertes. Il n’y a pas âme qui vive.

Les années ont passé et tu es rentré de moins en moins dans la demeure familiale. Trop occupé à t’inquiéter pour Remus, à jouer aux Quidditch aux côtés de James et à draguer tout ce qui était digne de ton attention. Seulement, tu devais rentrer chez toi pour les grandes vacances. C’est ce que tu as fait, il y a de ça deux semaines. Tu es rentré et les choses ne se passaient pas plus mal que d’habitude. Bien sûr, les conversations ont souvent fini en vives engueulades. C’est que tu ne t’es jamais gêné pour montrer ton désaccord avec les idées archaïques de tes géniteurs. Jusqu’à ce soir, tu as réussi à passer à travers les gouttes. Pas ce soir.

Ta lourde valise roule avec difficulté derrière toi, faut dire qu’il y a toute ta vie là-dedans. Ta baguette est cachée quelque part sous ta manche. Tu ne tiens pas à être pris par surprise si elle décide de te suivre. Là, au milieu de nul part, débarque le Magicobus. Surpris, t’en reste bête un petit moment avant de monter à l’intérieur, pour t’abriter des intempéries.

Kreaturr est venu te chercher, tes parents voulaient te voir. Tu as grimacé, mais tu as accepté. Dans le grand salon, une discussion s’est engagée, mais elle est rapidement devenue déplaisante. Les géniteurs ne te voient que comme un morceau de viande à vendre au plus offrant. Puis, le sujet qui fâche est abordé : le Lord, qu’ils l’appellent. Un fils doit les rejoindre, pour montrer leur allégeance. Tu leurs ris au nez. C’est tout ce que tu es capable de faire. Tu sais que Regulus écoute, en douce, derrière la porte et tu espères que ton refus lui donnera envie de faire pareil. Ta mère s’emporte, toi aussi et rapidement les choses s’enveniment. Tu n’as pas l’intention d’aller grossir les rangs de ce monstre prêt à tuer ceux qui ne lui plaisent pas. Tu préfères encore te jeter de la tour d’Astronomie. On te menace de ne plus retourner à Pourdlard, on insulte tes frères de cœur et s’en est trop. Tu t’emportes et elle te renie. « Pathétique petit cancrelat, tu es la honte de cette famille, jamais tu n’as mérité de porter le nom des Black. Traitre à ton sang, ami des sang-de-bourbes et des impurs. Fils indigne… » tu n’as pas entendu la suite. Tu étais déjà dehors, bien content de ne pas avoir défait ta valise depuis ton retour au Square Grimmault. Dernier souvenir d’une famille qui n’en a jamais vraiment été une.

Le Magicobus s’arrête de nouveau, mais cette fois-ci devant une maison que tu connais bien. Tu n’as aucune idée de l’heure qu’il est, mais tu n’as pas le choix, tu dois faire quelque chose. Tu frappes et un adolescent de ton âge apparaît, les cheveux en bataille et les lunettes de travers. « Prong, j’suis dans la merde. » pas que tu regrettes d’avoir quitté la maison de ton enfance, mais tu n’aimes pas l’idée de laisser derrière toi ton frère aîné et tu sais qu’Elle ne te laissera pas vivre en paix. Même si elle t’a assuré que tu étais mort pour elle.
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MessageSujet: Re: Prise de Prédéfinis — Sujet Commun : RPs-Test   Jeu 27 Juil - 23:13

t'as été beaucoup trop rapide pour trouver, je transmets de ce pas I love you I love you
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Particularité : Une tireuse d’élite dotée d’une précision hors pairs. Aucune cible ne lui échappe a moins de 1820m. Elle a pour but de battre le record du Sergent Carlos Hathcok qui est de 2 286m
Baguette : En bois de frêne, cette baguette de 32,7 cm porte en son cœur une plume d’oiseau tonnerre
Patronus : Un hottentotta tamulus, scorpion mortel
Epouvantard : Devenir aveugle, l'épouvantard se pose tel un voile sur ses yeux, lui obstruant la vue.
MessageSujet: Re: Prise de Prédéfinis — Sujet Commun : RPs-Test   Lun 14 Aoû - 1:29

L'œil collé sur le viseur, Bronwyn arbore une respiration calme, un comportement tranquille. Certainement l’une des rares fois où nous pourrions l’observer si sereine, d’un sang-froid exemplaire, car quand la jeune femme tient son arme entre ses mains, calée contre son épaule, l’univers se modifie au profit d’une ambiance silencieuse, discrète, où l’Écossaise aime à s’y fondre. Chose qu'elle maitrise avec brio.

- Cible repérée à douze heures.

Murmure soufflé et adressé à celui qui m’écoute au bout de l'oreillette. Elle ne bouge pas d’un millimètre, gardant le visage de sa cible en joue, dans l'attente presque frissonnante de l'autorisation qui lui permettra de mettre un terme à la vie de cet enflure.

- Reçu. Aucune action pour le moment.

Elle patiente, régulant sa respiration, son rythme cardiaque malgré l’adrénaline qui fourmille au bout de ses doigts.
Qui aurait cru que Bronwyn deviendrait un jour tireuse d’élite et sous-officier au sein de l’armée de terre britannique ? Et Merlin savait qu'elle en avait baver pour en arriver là. Ne serait-ce qu'en tant que femme où elle a dû, durant de long mois, prouver qu'elle valait autant que toute cette armada de testostérone qui était aujourd'hui ses frères d'armes. Respectée, elle avait même su s’imposer comme une véritable stratège en plus de réussir à faire preuve d’une précision implacable, capable de toucher sa cible en plein cœur a plus d’un kilomètre huit. Ajoutons à cela sa hargne et violence naturelle qui font d’elle une adversaire redoutable au corps à corps. Bronwyn était devenue, au fil des années, une véritable machine de guerre, une force de la nature logée dans un mètre soixante-trois et ses 52 kilos.

- MacDougall, on perçoit du mouvement. Vous avez quelque chose ?
- Oui. Deux gosses qui viennent de descendre de la limousine.
- Quelqu’un d’autre ?
- Non, personne. Ordre de tirer ?
- Surtout pas. Je dois en référer au Caporal.

Bronwyn tique, frustrée. Ça sentait mauvais. La cible n’est plus seule et généralement, ils veulent éviter les dommages collatéraux. Or, les seuls qu’ils auront ici seront à la rigueur, deux gamins traumatisés d’avoir vu leur père se faire exploser le crâne en une seule balle. Mais n’est-ce pas le prix à payer pour se débarrasser d’un enfoiré de terroriste comme lui ?

- Sous-officier MacDougall, vous avez ordre de vous retirer. Opération annulée.
- Quoi ? J’ai la cible dans mon viseur, je n’ai qu’à tirer pour que l’opération soit réussie !
- Respectez les ordres, retirez-vous.
- C’est peut-être la seule chance de l’éliminer, il est hors de question que je passe à côté de cette occasion.
- MacDougall ! Obéissez ! C’est un ordre !

Les mots « Obéissez » et « c’est un ordre » ont un effet dévastateur sur la volonté de la jeune femme qui serre les dents alors qu’elle voit sa cible commencer à rentrer chez lui.
Tout en elle lui hurle ses propres ordres, lui dicte une conduite qu’elle ne devrait pas tenir. Elle est à l’armée désormais, elle se doit de se tenir à carreaux et ses derniers rappels à l’ordre pourraient bien lui coûter sa place si elle ne se contentait pas de simplement suivre les ordres.
Mais Bronwyn n’est pas un mouton, encore moins un petit soldat qui se plie à la moindre volonté, elle sait pertinemment qu’elle a là la seule occasion de buter cet enfoiré et l’idée même de passer à côté de cette opportunité lui fout les nerfs en l’air. Il mérite de crever, purement et simplement, pour tous les crimes qu’il a commis, toutes les tortures effectuées. Qui sait, il malmène peut-être même ses propres gosses.
Tout ce cheminement se fait en un quart de seconde, suffisamment rapidement pour avoir le temp d’appuyer sur la gâchette. L’adrénaline se délivre subitement jusqu’au bout de son doigt, un long frisson de satisfaction lui parcourant l’ensemble des avants bras alors qu’elle observe sa « proie » s’écrouler comme une poupée de chiffon sur les marches des escaliers de son perron. Elle n’entend pas les cris des gamins mais les imagines à leurs visages horrifiés, choqués, dont l’un s’écroule sous la violence de l’acte.

- Cible éliminée.

Un long silence s’abat dans son oreillette, son cœur palpitant d’excitation dans le creux de sa poitrine.

- Rentrez à la base immédiatement.

Bronwyn ne prend pas la peine de répondre à son supérieur, son arme déjà à ranger dans l’étui qu’elle glisse ensuite sur son épaule afin de quitter rapidement les lieux, évitant de se faire repérer au passage.
Elle sait déjà ce qui l’attend et quelque part au fond d’elle, elle sait qu’elle a commis une grave erreur en désobéissant pour finalement se rappeler qui était ce sale type.
Pourtant, cette prise de décision allait lui coûter cher. Très cher.
Et ça n’a pas manqué. Un tour dans le bureau du Supérieur, un rappel à l’ordre et un discours de mille an sur la morale, sur l’importance d’obéir aux ordres et toutes ces autres conneries que Bronwyn n’écoute qu’à peine, jusqu’à ce qu’elle entende le terme « mise à pied ».
Adieu l’armée, adieu les longs entrainements où elle prenait du temps et de la patience pour réussir à viser toujours un peu plus loin à chaque fois, atteignant des records. Terminé les frères d’armes, terminé les missions à l’autre bout du monde où Bronwyn pouvait enfin laisser exprimer ses véritables talents.

Elle dévale les escaliers d’un pas droit et rigide, furieuse. Non, au bord de l’implosion. Elle se repasse le fil de la discussion en boucle, regarde ses deux connards la jaugé avant d’estimer qu’une nana comme elle était bien trop dangereuse au sein des armées, qu’ils se devaient de donner l’exemple. Mais si Bronwyn devait partir en mise à pied, voir partir tout court, elle ne le ferait pas sans un souvenir.

- Handerson !

Le type en question se retourne, cheveux rasés impeccablement sur le crâne pour évaluer la situation mais surtout la nana qui s’approche d’elle à vive allure, d’un pas décidé. Deux secondes plus tard elle se retrouve dans son dos, effectuant une méchante clef de bras. Elle ne perd pas de temps pour s’écarter légèrement et lui donner un coup de talon – de rangers ! – droit dans la rotule qu’elle entend craquer dans un bruit presque dégoûtant.
Le soldat hurle à plein poumon, pleurant sa défunte mère alors que Bronwyn lui colle une droite dans la tempe.

- ça c’est pour toutes ces années à me prendre pour une merde, connard.

Pour l’avoir traité comme une chose fragile, faible et incompétente. Pour l’avoir bizuté, tenté de lui coller une réputation dégueulasse sur la gueule, la faisant passer pour une prostituée durant de longs mois.
Bronwyn tourne les talons, direction son dortoir où elle commence déjà à remballer ses affaires ne se faisant aucune illusion sur le dénouement de ce jugement.
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MessageSujet: Re: Prise de Prédéfinis — Sujet Commun : RPs-Test   Lun 14 Aoû - 11:04

Je transmets hihihihihi


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MessageSujet: Re: Prise de Prédéfinis — Sujet Commun : RPs-Test   Mer 27 Sep - 23:01

Il y avait eu beaucoup de bruit, des cris et des pleurs. Ils en amenaient de temps en temps, un peu plus et parfois, d'autres partaient. Ceux-là ne revenaient jamais. Alice avait arrêté de compter les jours, elle n'avait pas la notion du temps dans cet endroit. Elle pouvait être là depuis plusieurs jours, plusieurs semaines, elle ne savait plus. Il était difficile de visualiser le temps passé sans lumières, sans repères. Elle se souvient de la peur à son arrivée, la difficulté et la douleur qui avaient suivi et puis un jour plus rien. Le regard de la brune s'était éteint, il n'y avait plus aucun éclat dans ses yeux. Au fond d'une cellule, entourée de ténèbres, elle fixait longuement sa bague, son alliance en or blanc qui ornait sa main gauche depuis plus de six ans. C'était peut-être la dernière chose qui la rattachait à la réalité, elle lui rappelait son mari, sa famille qui devait la chercher à l'extérieur. Oui, ils la cherchaient certainement comme elle cherchait un moyen de sortir. Alice avait cherché une issue, un chemin pour échapper à tout ça. Elle aurait voulu faire sortir tous les autres, tous ceux qui criaient, ceux qui pleuraient, ceux qui - comme elle - donnaient l'impression d'avoir perdu leur âme.

Il y avait eu du bruit dans les longs couloirs sombres, des bruits de pas, parfois un sort - ou avait-elle rêvé ? - mais elle n'avait pas bougé, même pas levé la tête, son regard restant fixé sur son alliance. C'était son point d'ancrage, sa bulle, la réalité qu'elle se forçait de garder pour ne pas sombrer dans la folie. Elle refusait d'être faible, elle avait toujours été une femme forte. Ce n'était pas encore le jour où elle tomberait ; Alice était une sorcière, une auror douée, une mère et femme aimante. Elle le serait toujours, malgré tout ce qu'on lui ferait. Ils s'étaient approchés d'elle, elle ne savait pas ce qu'ils voulaient. Allaient-ils encore l'emmener ? Etaient-ils là pour lui faire mal, encore ? Alice sut, à la douceur de leurs gestes, qu'elle était sauvée. Qui, comment, elle n'en savait rien. Ils parlaient, elle les entendait comme à l'intérieur d'une bulle, elle ne les écoutait pas. Leurs mots étaient sans importance, Alice n'était plus vraiment la même. Elle sentait son corps faible, amaigri, elle se savait absente. Il lui faudrait un peu de temps pour reconnecter sa réalité. Elle ne voulait pas y penser, pourtant elle savait que c'était réel. Mute. C'est ainsi qu'elle serait catégorisée, elle savait exactement ce qu'il se passait pour ceux-là. Alice ne voulait pas de ça, elle avait refusé d'y penser pendant plusieurs semaines. Elle avait toujours su, dès le départ, ce qui lui arriverait. Elle avait déjà entendu parlé de cette « maladie » comme l'appelait le Ministry avant d'être amenée là-bas.

Le bras qui la soutenait était fort et elle le connaissait, elle n'avait pas besoin de lever les yeux. Frank était là pour la sauver, il avait toujours été là et serait toujours à ses côtés ; ils se l'étaient promis avant même d'être sorti de Hogwarts. Leur histoire d'amour ressemblait aux contes de fées de son enfance, elle aurait tant voulu vivre dans un monde en paix. Un jour, elle y arriverait. A se battre pour leur liberté, un jour, ils gagneraient. Et ce jour-là, elle pourrait vivre heureuse avec son mari et ses enfants. Un joli rêve auquel elle se raccrochait, un léger espoir qui la motivait à se battre, encore et encore. Et encore maintenant, pour continuer de vivre. « Frank... » Sa voix n'était qu'un murmure très léger, rauque après des heures et des jours passés dans le silence complet. Elle se rendait doucement compte que ce cauchemar se terminait, prenait conscience de la douleur qu'elle ressentait. Ses jambes refusaient presque de la porter sans soutien. Le Longbottom était arrêté, ils étaient dehors et pour la première fois depuis trop longtemps, il avait sa femme dans le creux de ses bras. « Tout est fini, Alice, je te le promets. Tu ne retourneras pas là-bas. » Lui aussi, parlait doucement. Il se voulait rassurant. Les autres voix étaient parties, ils n'étaient plus que tout les deux. Il faisait nuit, et beaucoup de questions traversaient son esprit sans arriver à en formuler aucune. Elle ne savait pas par où commencer, elle voulait juste se sauver le plus vite possible. Et à croire qu'il lisait dans ses pensées, car il ne tarda pas à transplaner avec elle.

« Alice, par Merlin, Alice ! » Elle aurait reconnu la voix de Molly Weasley entre milles. Elles étaient amies, et leurs enfants se fréquentaient depuis qu'ils étaient tous jeunes. Elle vit plusieurs sorciers les entourer, s'affairer autour d'elle et c'est de la panique qui prit place dans son esprit. Un sentiment de peur, il ne fallait pas qu'ils approchent. « S-Stop. Non ! » Elle reculait, se heurtant au torse de son mari, ses bras l'entourant directement. « Ne m'approchez pas ! » Sa voix se brisait contre les murs, elle ne voulait plus de douleur, pas encore. Pas plus. Elle devait raisonner. Elle était libre, ce n'était pas un rêve. Elle était libre. Elle ne voulait pas se réveiller encore dans cet endroit froid et humide. Elle vit le regard blessé de Molly, ce n'était pas contre elle. Ce n'était pas contre eux. Elle les aimait, mais - sans pouvoir y échapper - il y avait cette angoisse. Alice vit une petite tête brune se faufiler entre les jambes des différents médicomages et sorciers, échapper à la poigne de la rousse pour se jeter dans les bras de la brune. Neville. Son fils, son bébé, qui pleurait. « Maman ! » Et ce fut comme un éléctrochoc, elle se mit à genoux et serra aussi fort qu'elle le put son enfant. Elle devait être forte pour lui. « Maman est revenue mon coeur, tout ira bien... » Des mots tendres, des gestes naturels. La Alice qu'elle avait laissé tambourinait dans son corps pour ressortir. Alice était une femme forte, et elle le redeviendrait. Elle n'avait pas le choix, elle devait se battre pour protéger ceux qu'elle aimait.




Excusez-moi, je suis un peu naze ces derniers jours les yeux du chat pot Je promets de me rattraper en rp, si vous m'accordez Alice. petit et rose
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Epouvantard : Feu son mari, revenant d'outre-tombe en Death Eater pour prendre ce fils « impur » qui n’est pas sien.
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MessageSujet: Re: Prise de Prédéfinis — Sujet Commun : RPs-Test   Jeu 28 Sep - 12:53

On transmet et on te dit ça dans les instants qui viennent ! l'amour le vrai


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MessageSujet: Re: Prise de Prédéfinis — Sujet Commun : RPs-Test   

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