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 Andromeda Black ¤ Any existence deprived of freedom is a kind of death

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Parchemins : 68
Gallions : 115
Crédit(s) : Eriam
Disponibilité RP : 3/3
Célébrité : Katie McGrath
Enrôlé(e) depuis le : 22/04/2017
Camp : Order of the Phoenix
Age du Personnage : 32 ans
Particularité : Aucune
Baguette : 28,5 centimètres - Plutôt rigide - Bois d'aubépine avec en son cœur du ventricule de dragon
Patronus : Un chevreuil
Epouvantard : Sa sœur, Bellatrix
MessageSujet: Andromeda Black ¤ Any existence deprived of freedom is a kind of death   Lun 8 Mai - 14:09

Andromeda Tonks
Any existence deprived of freedom is a kind of death.
Pseudo/Prénom • Polymnie ; Âge/Lieu de résidence • 23 ans / Île-de-France ; Fréquence de connexion • 6/7 ; Nature du Personnage • prédéfini ; Crédit • Eriam, Shiya, Tumblr ; Comment avez-vous trouvé le forum ? Grâce à Bella et Mélusine  I love you ; Que pensez-vous du forum ? Il est top !  mooh trop chou J'ai hâte de voir ce que ce contexte va donner  hihihihihi  ; Un mot pour la fin ?  petit et rose  
Nom • Digne héritière – jusqu’à peu – de la Noble et Très Ancienne Maison des Black. Toujours purs. Gare à celui ou à celle qui ne saurait se fondre dans cet environnement hostile : cette caste phagocyte tous les corps étrangers. Andromeda le sait, sans doute mieux que personne. Elle ne pouvait cesser d'être une Black ; mais elle a pu choisir de devenir une Tonks. ; Prénom • Andromeda Eleftheria, la bien nommée. Depuis près de deux siècles, la coutume veut que chaque héritier de la famille Black se voie attribué le nom d’une étoile. Héroïne de la mythologie grecque, Andromeda fut l’innocente victime de la vantardise de sa mère, Cassiopée, qui s’attira les foudres de Poséidon en se proclamant plus belle que les Néréides. Enchaînée nue à un rocher par le dieu de la mer, Andromeda fut délivrée par Persée avant d’être placée par Athéna parmi les constellations. La symbolique aurait pu s’arrêter là si ses géniteurs n’avaient pas choisis de l’affubler d’un autre prénom aux consonances aristocratiques : Eleftheria ou « liberté » en grec. Andromeda a grandi dans le monde magique. Comme tant d'autres sorcières et sorciers, elle croit que la magie est là, partout autour de nous. Et elle croit que ces deux prénoms ont scellé mon destin. ; Date de naissance • C'est par une chaude nuit d'été - le 13 août pour être précis - qu'Andromeda vit le jour. ; Lieu de naissance • Dans le manoir familial, cela va s'en dire. ; Statut sanguin • Toujours pur, bien qu'elle n'y accorde pas la moindre espèce d'importance. Dans le cercle très fermé des vieilles familles de sorciers, Andromeda est considérée comme une traître à son sang. ; Maison à Hogwarts • Serpentard, est-il vraiment besoin de le préciser ? ; Patronus • Un chevreuil - Il représente la douceur, apporte la sécurité et la guérison. ; Epouvantard • Si un épouvantard devait surgir devant elle, il prendrait sans aucun doute l'apparence de sa sœur, Bellatrix, qui hante ses cauchemars depuis leur terrible altercation par un soir de printemps sur le Chemin de Traverse. Que craint-elle au juste ? D'être tuée des mains de son aînée ou de voir celle-ci - son double maléfique - s'enfoncer à jamais dans les Ténèbres ? Difficile à dire...  ; Amortentia • L’odeur des vieux grimoires de la bibliothèque, de l’herbe folle couverte de rosée et le parfum douceâtre qui flotte dans la petite chaumière qu'elle partage avec Ted et Dora. ; Allégeance • Order of the Phoenix, cela va s'en dire. Andy n'a pas hésité un seul instant à les rejoindre. ; Baguette • Connu pour être assez contradictoire, le bois d'aupébine est propice aux sorts de guérison au moins autant qu'aux maléfices. Plutôt rigide, la baguette d'Andromeda mesure 28,5 centimètres et renferme, en son coeur, du ventricule de dragon. ; Particularité • Aucune.

Order of the Phoenix

Katie McGrath
 
Tendre, Sombre, Intelligente, Ambitieuse, Dévouée, Blessée, Passionnée, Distante

Que pensez-vous de l’existence des Mutes ? (minimum 5 lignes)
Andromeda est l'un des piliers de l'hôpital aménagée à Hogwarts. Médicomage de formation, elle consacre la majeure partie de son temps à tenter de trouver un remède pour venir en aide aux Mutes avec pour seul mot d'ordre de n'user d'aucune méthode barbare, à l'inverse de celles préconisées par le Ministry. Parfois, il lui arrive de se sentir démunie et inutile face à l'ampleur de leur souffrance. Elle pense alors à sa fille. Ces personnes sont toutes les fils ou les filles de quelqu'un. Alors elle continue à se battre pour eux, quoiqu'il en coûte.

Êtes-vous inquiété par la guerre faisant rage entre l’Order of the Phoenix et les Death Eaters ? (minimum 5 lignes)
Bien entendu, comment ne pas l'être ? Dès le début de la guerre, Andromeda s'est retrouvée en première ligne, probablement contre sa volonté. Elle qui aspirait à une vie simple et paisible s'est vue contrainte de prendre position beaucoup plus rapidement qu'elle ne l'aurait imaginé. Car sa petite famille est menacée, elle ne le sait que trop bien. Membre active de l'Ordre du Phénix, elle s'efforce de garder pour elle les interrogations qui la tiennent éveillée jusque tard dans la nuit. Car après tout, c'est contre les siens qu'elle se bat, à commencer par ses sœurs. Si elle se retrouvait face à l'une d'entre elles, serait-elle capable de les blesser ou pire encore ? Qu'elle le veuille ou non, elles sont sa chair et son sang. Et ça, ses compagnons d'infortune de l'Ordre ne peuvent le comprendre.

Que pensez-vous de la mort de Voldemort, avez-vous été affecté par cette dernière ? (minimum 5 lignes)
Andromeda a été particulièrement abasourdie par l'annonce de la mort de Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom. Elle aurait bien aimé pouvoir se réjouir avec les autres de cette nouvelle mais au fond, elle ne peut s'empêcher de penser à sa sœur, Bellatrix, que l'on dit responsable de cet assassinat. Où est-elle désormais ? Quelles raisons ont-elles pu la pousser à sacrifier ainsi celui à qui elle vouait pourtant une admiration sans borne ? Andy sait bien que tout le monde est désormais à sa recherche. Une part d'elle-même aimerait qu'on la retrouve. L'autre ne peut s'empêcher de craindre ce qui pourrait arriver alors.

Connaissez-vous les Ouroboros, que pensez-vous de leur action ? (pas de minimum de lignes)
C'est à l'occasion d'une réunion de l'Ordre du Phénix, il y a de cela quelques mois, qu'Andromeda a entendu parler pour la toute première fois de ce groupuscule qui, dit-on, serait emmené par sa sœur, Bellatrix. Comme la plupart de ses camarades de l'Ordre, elle ne sait pas grand-chose des réelles motivations de cette nouvelle faction découlant des Death Eaters. Sont-ils plus ou moins extrémistes que ces derniers ? Difficile à dire. Au fond d'elle-même, Andromeda n'a qu'un seul espoir : que Dumbledore retrouve Bellatrix et qu'elle puisse enfin obtenir les réponses à toutes ces questions laissées en suspens.

Pensez-vous que l’action du Ministry est appropriée pour traiter des crises en cours ? (minimum 5 lignes)
Andromeda n'approuve pas l'action du Ministry, cela va sans dire, à commencer par les mesures prises par le Directeur du Département de la Justice Magique qui souhaite que chaque auror soit désormais autorisé à user de tous les moyens nécessaires à la capture des Death Eaters, à commencer par les sortilèges impardonnables. En tant qu'ancienne héritière de la famille Black et membre de l'Ordre du Phénix de surcroît, elle se sait menacée, à bien des égards. Alors elle s'efforce de rester discrète et de ne pas faire de vague. Ne pas attirer l'attention, surtout.

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MessageSujet: Re: Andromeda Black ¤ Any existence deprived of freedom is a kind of death   Lun 8 Mai - 14:13

Once upon a time
Somebody told me that this is the place where everything's better and everything's safe


« The Noble and Most Ancient House of Black »

« Toujours pur… » déchiffra la fillette, dans un murmure, en français, comme elle caressait de ses doigts la tapisserie usée et décolorée qui ornait le mur du salon de la Maison des Black. « Ce sont des animaux, Cygnus ! » s’époumonait la vieille Tante Araminta. Voilà déjà plus d’une heure que la pauvre femme s’épuisait à exposer à sa descendance les tenants et les aboutissants du projet de loi qu’elle défendait au Ministère. « D’infâmes créatures qui voudraient, en plus, que l’on s’accouple avec eux ! Il faut les chasser, voilà tout ! » Du haut de ses sept ans, la fillette ne comprenait pas tout, seulement qu’il était question d’hommes et de femmes venus voler la magie aux sorcières et sorciers de sang pur, comme eux. Des sang-de-bourbe. Ces conversations d’adultes l’ennuyaient un peu, à vrai dire. « Cygnus… Druella…» soufflait-elle à mi-voix, à mesure qu’elle suivait de son doigts les filaments dorés qui reliaient les noms les uns aux autres. « Bellatrix… Andromeda… Narcissa… » Un sourire s’étira lentement sur ses lèvres, comme elle se retournait pour jeter un coup d’œil au tableau commandé par son Oncle Orion et fièrement exposé à l’autre extrémité du salon. Trois petites filles, silencieuses, parfaitement immobiles, tant et si bien que l’on aurait pu croire qu’il s’agissait là de l’œuvre d’un peintre moldu. Tout à droite, la benjamine ; un visage d’ange au teint de porcelaine, illuminé de deux petits saphirs. A l’opposé, la fille aînée ; une épaisse crinière de cheveux bruns, un air revêche et une lueur étrange au fond des yeux. Comme un léger rictus secouait frénétiquement le coin de ses lèvres, sa cadette, son double, sa jumelle, l’apaisait d’une main négligemment posée sur son épaule. Rien n’aurait pu permettre de distinguer les deux sœurs. Rien, si ce n’est peut-être une pointe de douceur dans le regard de la plus jeune. Bellatrix, Andromeda, Narcissa ; trois petites filles unis comme les doigts de la main. Elles étaient nées pour former ce trio infernal, ce monstre à trois têtes, entité maléfique. Elles étaient les sœurs Black, maudites par leur nom et par leur sang.

*



« It’s a kind of magic ! »

Agenouillée sur le parquet glacé, la fillette caressait de ses doigts les dessins animés de son livre de contes, celui-là même que son Oncle Alphard lui avait offert pour ses neuf ans. Des éclats de voix lui parvenaient depuis l’escalier, parmi lesquelles elle pouvait distinguer celle de Cygnus, beaucoup plus grave et forte que les deux autres. « Il faut être ferme avec elle, voilà tout. » La porte de sa chambre s’ouvrit à la volée. A côté de la maison de poupée, posée à même le sol, son père semblait aussi imposant qu’un géant. Ses larges épaules cachaient à la vue de la fillette la silhouette de sa mère, dont elle percevait néanmoins la voix sifflante, qui ne tarissait jamais de critiques à son égard. « La Noble et très Ancienne Maison des Black n’a jamais souffert de cracmol en son sein. La honte ne viendra sûrement pas de ma propre chair, je ne le permettrai pas ! » rugit encore le pater familias. D’un geste vif, il tira sa baguette magique de la poche de sa robe de sorcier. Andromeda sentit son cœur manquer quelques battements. Il y eut un cri de rage, juste avant que son aînée n’apparaisse brusquement de son champ de vision. En moins d’une fraction de seconde, Bellatrix était venue s’interposer entre leur père et elle.  « Bella… ? » appela Andy, d’une voix tremblante, comme elle cherchait à être rassurée. Les jambes flageolantes, elle se leva d’un bond et vint se réfugier dans le dos de sa sœur, dont elle saisit le bras pour le serrer de toutes ses forces. « Ecarte-toi ! » s’exclama Cygnus à l’attention de l’aînée de ses filles. Ce n’était pas la première fois qu’une telle scène se produisait. Aussi loin qu’elle s’en souvienne, Andromeda avait toujours vu Bellatrix intervenir in extremis pour l’arracher aux griffes de leur père, et ce depuis leur plus jeune âge. « J’ai dit écarte-toi ! » Un trait de lumière jaillit alors de la baguette de Cygnus pour frapper Bellatrix de plein fouet. « Non ! » s’écria Andy. « Père, ne lui faites pas de mal ! Je vous en supplie ! » Mais l’homme restait sourd à ses supplications. Bien au contraire, il semblait prendre un certain plaisir à voir la fillette se tordre de douleur sur le sol. A mesure que son rire remplissait toute la pièce, Andromeda se sentit submergée par une colère sourde. Comme un animal, la fillette se jeta sur son père pour plaquer ses deux mains sur son visage. Contre toute attente, une épaisse fumée jaillit alors de ses paumes, à mesure que ses doigts brûlaient littéralement la chair de Cygnus. Dans un hurlement de douleur et de rage, ce dernier la repoussa brusquement, aussi facilement que s’il ne s’était agi que d’une vulgaire poupée de chiffon. Comme un pantin désarticulé, la fillette vint heurter le mur de plein fouet. Sous l’effet du choc, elle sentit sa vue se brouiller légèrement tandis qu’une douleur atroce lui saisissait les côtes. La dernière chose qu’elle vit avant de perdre connaissance fut un léger rictus sur les lèvres de son père. Elle était une sorcière – et puissante de surcroît. Elle était une Black.

*



« Hogwarts, Hoggy Warty Hogwarts, Teach us something please ! »


Poudlard s'était révélé être à la hauteur de sa réputation. Un vent de liberté soufflait entre les murs de ce château. Du sentiment d'angoisse qui, à son arrivée, lui nouait l'estomac, il ne restait plus rien - ou presque. Le Choixpeau avait hésité quelques longues minutes avant de la répartir à Serpentard, comme la totalité des membres de sa famille avant elle. Tout au long de cette interminable attente, elle avait pu sentir le regard de sa soeur, Bellatrix, et à travers lui celui de ses parents, lui transpercer le front. Fort heureusement pour elle, le célébrissime couvre-chef avait fini par exaucer son voeu. Loin de la maison familiale et de son atmosphère pesante, l'adolescente démontra qu'elle était bien meilleure sorcière que ses parents ne le croyaient. Certes, elle n'avait sans doute pas la puissance de Bellatrix mais elle s'illustrait malgré tout, dans des domaines bien différents de ceux que maîtrisaient sa soeur, si bien qu'elle se plaisait à croire que leurs magies étaient complémentaires, à l'image de leurs personnalités. Dès son arrivée au château, Andie avait noué des amitiés bien au-delà des souterrains qui leur servaient de salle commune, en-deçà du lac noir. Ceux-là ne pouvaient pas comprendre le lien indescriptible qui l'unissait à son aînée, en dépit de leurs différences. Pendant toutes ces années, Bella avait veillé sur elle, comme sur Narcissa. Elle était sa soeur, de toute éternité et pour toujours. Réconfortée par cette idée, Andromeda arborait cette troisième année d'études avec une certaine sérénité. C'est le pas léger qu'elle se glissa dans la salle de classe de métamorphose, trente minutes avant le début du cours, afin de peaufiner le devoir que le Professeur McGonagall leur avait donné pour les vacances. Concentrée sur son travail, elle ne put réprimer un violent sursaut lorsque la porte s'ouvrit pour laisser apparaître un garçon aux cheveux de paille qu'elle ne connaissait pas. Agacée, elle constata qu'en dépit des innombrables tables qui s'offraient à lui, c'est la sienne qu'il choisit pour s'installer. « Salut ! Moi, c'est Ted. Ted Tonks. » s'exclama-t-il dans un sourire en lui tendant la main. « Toi, tu es Andromeda, n'est-ce pas ? » Méfiante, l'adolescente demeura silencieuse, jaugeant ce visiteur importun du regard. « Oh, j'oubliais ! Tu ne serres pas la main des gens comme moi, n'est-ce pas ? » Et de préciser, bien que cela ne fut aucunement nécessaire : « Les sang-de-bourbes. » En guise de réponse, Andie haussa légèrement les sourcils, dans une attitude qui aurait aisément pu passer pour un témoignage de mépris. Au terme de quelques longues minutes de silence, elle finit néanmoins par tendre sa main à son tour. Au lieu de la serrer dans la sienne, comme le veut la coutume, Ted y déposa un baiser avant de s'incliner bien bas, les lèvres rehaussées en un sourire moqueur. « Votre altesse... » Voilà, peu ou proue, comme Ted Tonks avait fait une entrée fracassante dans sa vie.



« If music be the food of love, play on. »

Par-delà le mur de pierre, la fête battait son plein. Nerveuse, l'adolescente tira légèrement sur la robe qu'elle avait choisi pour l'occasion, au terme de moult tergiversations. Andromeda avait toujours été particulièrement soucieuse de son apparence, sans toutefois tomber dans les travers du narcissisme. L'éducation d'une sorcière de sang pur reposait sur quelques principes élémentaires dont la coquetterie faisait évidemment partie. Car la beauté était, avec la richesse, le premier gage d'une union réussie. Décider de la robe la plus appropriée pour quelque soirée mondaine était une chose, choisir une tenue pour une fête étudiante en était une toute autre. L'espace d'une fraction de seconde, l'adolescente se sentit traversée par l'envie de fuir à toutes jambes en direction des cachots. C'est alors que le tableau représentant une coupe de fruits pivota sur lui-même pour laisser apparaître le sourire insupportablement goguenard de Ted Tonks. « Black ! Vous ici ?! » Andromeda ne put réprimer une imperceptible - quoique - grimace de mépris. « Tu m'as invitée. » lâcha-t-elle alors, d'un ton lourd de reproches. « Certes, mais je ne pensais pas que tu viendrais. » lui fit-il remarquer. Et de s'incliner bien bas tout en s'effaçant pour la laisser entrer. « Votre altesse... » Andromeda n'était jamais descendue jusque dans les cuisines du château. Pour l'occasion, les tables avaient été repoussées contre les murs et garnies de toutes sortes de friandises et autres boissons. Fête d'Halloween oblige, certains élèves étaient déguisés, comme le veut la tradition moldue. Andy se sentit un peu honteuse de ne pas y avoir pensé elle-même. « On a fait un pari, Prewett et moi. » l'interpella encore Ted. « Lui soutient que tu es capable de descendre cette chope de bièraubeurre d'un seul trait et de nous faire une petite démonstration de danse, au centre de la piste ! » Et de rajouter, d'un ton provocateur : « Je me demande ce que je vais faire de ces cinq gallions... » Sans prêter la moindre attention à son petit rire moqueur, Andy s'empara du verre qu'elle vida de son contenu en quelques longues gorgées. Une lueur de défi dans le regard, elle agrippa Ted par le col de son t-shirt pour l'entraîner avec elle sur la piste.




« Qu'est-ce que tu veux ? » demanda-t-elle à brûle-pourpoint. Et de rajouter, tout en le gratifiant de son regard le plus assassin - ce qui n'était pas peu dire. « Je crois qu'on n'a plus rien à se dire. » Le cours de métamorphose était sur le point de commencer et elle n'avait pas l'intention d'en manquer, ne serait-ce qu'une miette. Elle ne savait pas pourquoi elle l'avait laissé l'entraîner dans cette salle de classe déserte. La culpabilité, sans doute. Comme elle fermait les yeux, elle pouvait voir se former lentement dans son esprit les images de la scène qui s'était déroulée quelques jours plus tôt, à quelques mètres de là. Les cris furieux puis désespérés de Ted, les quolibets des étudiants de Serpentard et le rire de sa soeur, reconnaissable entre mille. Elle aurait tant voulu intervenir. Mais elle était restée là, debout, parfaitement immobile - comme pétrifiée. Bellatrix n'avait guère mis plus de quelques heures à mettre la main sur lui. Tout au long du trajet qui avait conduit les soeurs Black au château, après quelques jours passés à Londres pour les fêtes de fin d'année, elle avait ruminé sa vengeance. Une fois n'est pas coutume, elle n'avait pas su protéger sa cadette des foudres de leur père. Quelqu'un devait payer le prix de cet échec. Quelle meilleure victime que celui qui était indirectement responsable de tout cela ? La réaction de Ted avait été à la hauteur de l'humiliation subie. « Tu es la pire d'entre eux tous. » lui avait-il craché au visage. Ces quelques mots, prononcés sur un ton empreint de dégoût, l'avait blessée, bien plus qu'elle n'était prête à l'admettre. « Laisse-moi. S'il te plait. » intima-t-elle alors d'une voix brisée. Comme elle esquissait un mouvement en direction de la porte, elle sentit la main de Ted se refermer brusquement sur son bras, lui arrachant une exclamation de douleur. Alors qu'elle tentait de se dégager, les fines cicatrices en forme de filaments rougeâtres apparurent à la lumière du jour. Le coeur battant, Andy descendit brusquement la manche de son chemisier. Trop tard. Elle aurait juré avoir vu une lueur étrange dans le regard de Ted. De la pitié, peut-être ? Ce fût alors comme si un barrage venait de céder quelque part au fond d'elle. Les jambes flageolantes, elle ne parvint pas à lui opposer la moindre résistance quand il l'attira dans ses bras. Pour la première fois de sa vie, elle se sentit en sécurité, au point de se laisser aller librement à ses larmes.



« Better to have lost and loved than never to have loved at all. »

Ses lèvres avait un petit goût de sel et de vin, sa peau une saveur particulière - à nulle autre pareille. Elle ne savait pas comment tout cela avait pu arriver. C'était arrivé, voilà tout. Dès l'instant où elle l'avait vu la prendre par la main, le regard animé d'une lueur étrange, elle avait su qu'elle n'oublierait jamais ce qu'ils avaient vécu - ni ce qu'ils s'apprêtaient à vivre. « Epouse-moi. » Elle avait ri, comme une enfant - balayé sa folie, d'un geste de la main. La tête lui tournait un peu. Elle était bien, tranquille, comme apaisée. « Sérieusement, Andy. Epouse-moi. » Elle avait relevé la tête, croisé son regard clair, étonnement sérieux. Elle constata alors qu'il était différent. Il avait l'air d'un homme, ou presque. « Ted... » avait-elle murmuré, d'une voix étranglée. « Je... C'est impossible. » Une main sur sa joue suffit à balayer ce qui n'était au fond qu'une prière d'enfant. Bien sûr qu'ils ne le pouvaient pas. Cette soirée était leur dernière, ils ne le savaient que trop bien. Bientôt, le vin et l'amertume vinrent se mêler à la peur de le perdre. Il y avait quelque chose de désespéré dans le baiser qu'ils échangèrent alors et dans ceux qui suivirent. Du bout des lèvres, sans prononcer le moindre mot, ils se firent la promesse de s'offrir une nuit à la hauteur de leur amour, d'offrir à leur histoire la fin qu'elle méritait. Les premières caresses furent étonnement timides, comme s'ils se sentaient tous les deux observés par les yeux stupéfaits des enfants qu'ils avaient été jadis. En même temps que le désir s'invita l'assurance. Pendant ces longues minutes au cours desquelles ils effleurèrent chaque centimètre carré de la peau de l'autre, dans un silence seulement troublé par leurs soupirs, elle se surprit à ne constater aucune trace, aucun signe visible censé lui rappeler qu'il lui était inférieur, par son sang ou sa condition. Lorsqu'ils finirent par s'effondrer dans les bras l'un de l'autre, le regard vague et le souffle court, elle leva vers lui ses grands yeux clairs brillant de reconnaissance pour lui avoir permis, sans doute pour la seule et unique fois de sa vie, de connaître le grand frisson qui anime deux corps qui font l'amour en s'aimant vraiment.



« Where life begins, love never dies. »

Pleurer n’était pas une option. Recroquevillée sur elle-même, allongée sur le sol, elle s’efforçait de recouvrer son calme. La sensation glacée du marbre sur sa joue eut au moins le mérite d’apaiser sa fièvre – provisoirement, du moins. Et tandis que les pas semblaient se rapprocher, elle esquissa un mouvement fébrile, aussitôt avorté. A bout de forces, elle était bien incapable de se redresser. La tête lui tournait, si bien qu’il lui était impossible de faire le point sur sa situation. Cet enfant était là, désormais, pleurer n’était pas une option – mais que faire d’autre, alors ? Mentir ? A quoi bon ? La vérité finirait bien par éclater, tôt ou tard. Fuir, alors ? Pour aller où ? Ted n’était encore qu’un enfant. Il les rejetterait tous les deux, pour sûr. Pleurer n’était pas une option – mais que faire d’autre, alors ? Ce que faisaient, murmurait-on, toutes les femmes moldues dans sa situation – un droit inaliénable que leurs dirigeants leur avaient accordé quelques années plus tôt ? A cette simple pensée, elle sentit son estomac se retourner de nouveau, tout en sachant que son état n’était en aucun cas la cause de cette vague de dégoût. Le corps tout entier secoué d’incontrôlables sanglots, elle n’entendit pas le très léger grincement de la porte de la salle de bain. Aussi, elle ne put réprimer un très léger sursaut au contact de ces deux mains fines et délicates venues se refermer sur chacun de ses bras. Dans un petit hoquet de désespoir, elle reconnut les boucles blondes de sa plus jeune sœur, ses grands yeux gris impénétrables qui la fixaient silencieusement – qui la jugeaient peut-être ? Difficile à dire. Comme une enfant, elle laissa à cet ange surgi de nulle part le soin de l’arracher à sa torpeur. Et comme Narcissa pressait délicatement cette serviette sur ses joues, elle détourna la tête, honteuse et humiliée. Aussi loin qu’elle s’en souvienne, sa sœur ne l’avait jamais vu pleurer – sans doute la réciproque était-elle vraie. Les Black ne pleuraient pas. Les larmes étaient un luxe réservé à d’autres, un signe de faiblesse – ou pire, d’humanité. « Ça va. » articula-t-elle d’une voix faible, légèrement étranglée, avant de rajouter, avec davantage de conviction cette fois-ci : « Tout va bien. » Mais Narcissa n’était pas dupe. Une lueur étrange brillait dans son regard. Andromeda n’eut pas besoin de l’entendre lui dire qu’elle ne la trahirait jamais. Elle le savait, au plus profond d’elle-même. Lorsqu’elle finit par regagner sa chambre, l’esprit toujours embrumé et le cœur en marmelade, une lettre l’attendait, posée sur son oreiller. Tu ne peux pas cesser d'être une Black, mais tu peux choisir de devenir une Tonks. Notre vie ne serait pas parfaite, mais elle serait belle. Pleurer n’était pas une option – mais que faire d’autre alors ? D’une main tremblante, Andy tira sa lourde malle de sous son lit pour y jeter quelques vêtements.



«Only the dead have seen the end of war. »

« Bella. Bella, je t’en prie. » Non. Ne supplie pas. Ne la supplie pas. Plutôt mourir. Il y eut un bruit de tissu qu’on arrache,  la sensation de la bise glacée sur sa peau nue. Pour la toute première fois depuis le début de cette altercation, Andromeda sentit la peur l’engloutir toute entière. « Bella. Bella, je suis ta sœur, tu n’as p… » Mais Bella avait tous les droits. Et Andy, elle, n’était rien d’autre qu’une marionnette entre ses mains, une vulgaire poupée de chiffon. Un hurlement vint briser le silence mortuaire de la ruelle, un hurlement désespéré, presque bestial, bientôt suivi de quelques autres, de dizaines d’autres. La douleur était telle qu’elle lui brouillait la vue. Tue-moi. Tue-moi, je t’en supplie, se surprit-elle à prier. Mais la mort ne viendrait pas. Ses suppliques demeureraient sans réponse. Sous le tracé précis de la lame, c’est son corps tout entier qui se soulevait  dans de violents spasmes de douleur. Les sons et les couleurs se mélangeaient furieusement dans sa tête. L’œil bleu de Belatrix, étonnement sombre. Le scintillement de la dague dans le jour déclinant. Le rire. Les cris. Le crissement de la lame. La chair que l’on découpe. Et puis, plus rien. Le silence, assourdissant. A bout de force, elle laissa sa tête s’affaisser contre son épaule meurtrie, l’odeur du sang chatouiller doucement ses narines. La douleur était toujours là, terrible, lancinante. Ne pas fermer les yeux. Surtout, ne pas fermer les yeux. Ne pas céder à cette affreuse tentation de se laisser glisser dans cet épais coton que ses nerfs à vif réclamaient à corps et à cris, cet état comateux dont elle ne se réveillerait peut-être pas. Dans un ultime effort, elle parvint à esquisser un geste destiné à cacher pudiquement son sein meurtri, sans toutefois trouver la force de baisser les yeux vers la blessure. Ce faisant, une larme vint se perdre le long de sa joue, déposer sur ses lèvres une goutte salée et amère à la fois. Dévastée, humiliée, elle rendait les armes, enfin. Mais Bellatrix n’en avait visiblement pas terminé. Pire encore que la douleur, il y avait cette attente, cette fraction de seconde, tout juste le temps d’un battement de cœur, l’ultime répit du condamné à mort, celui qui n’ignore rien du sort qu’on lui a réservé. Alors, son squelette s’enflamma tout entier, d’une indicible douleur. Les secondes s’égrainaient, avec une infinie lenteur, comme si le temps lui-même prenait plaisir à son calvaire. De rage, elle enfonça son poing dans sa bouche pour étouffer ses propres cris, autant d’aveux de sa faiblesse et de son impuissance. Comme pour substituer une douleur à une autre, ses dents attaquaient violemment ses phalanges, les rongeant jusqu’au sang. Sous la baguette impérieuse de sa sœur, son cœur, lui, semblait sur le point d’éclater. Et puis, de nouveau, le silence, seulement troublé par sa respiration précipitée. D’un geste vif, ses ongles vinrent trouver les rainures des pavés, comme pour lutter contre un terrible sentiment de vertige. Bellatrix s’était tue. Les yeux fermés, elle semblait savourer cette accalmie – pour combien de temps ? Dans un ultime effort, Andromeda parvint à rouler sur le côté pour ramper, à même le sol, luttant contre le poids que sa sœur exerçait toujours sur son corps meurtri. Le moindre muscle, la plus petite articulation la faisait affreusement souffrir, si bien qu’il lui fallait lutter de toutes mes forces pour ne pas perdre connaissance. Fébrile, elle tenta, tant bien que mal, de se hisser sur un coude pour s’effondrer de nouveau sur le sol glacé. Dans un sanglot, elle se recroquevilla sur elle-même, en position fœtale. Son regard glissa alors sur sa poitrine à moitié nue. Mudwhore. A la vue des lettres de sang, elle sentit mon estomac se retourner, littéralement. L’instant d’après – comble de l’humiliation ! –elle vomissait sa douleur et son dégoût sur les pavés du Chemin de Traverse.



« It did not matter how big our house was ; it mattered that there was love in it. »

« Dora ! »  s’exclama-t-elle, excédée. Voilà déjà près de trois heures qu’Andromeda avait le nez plongé dans un grimoire traitant des Indispositions et affections magiques les plus communes, à la recherche du moindre détail susceptible de lui permettre de venir en aide à ses mystérieux patients – en vain. Elle avait déjà noirci plus de deux rouleaux de parchemin sans pour autant avoir trouvé ne serait-ce que le quart de la moitié du commencement d’une explication au mal étrange qui frappait les sorcières et sorciers depuis quelques temps. Dans un profond soupir, elle referma le livre d’un coup sec. Lentement, elle porta une main à sa tempe près de laquelle elle sentait poindre le début d’une terrible migraine. « Dora ! » appela-t-elle encore, alors que la musique provenant de l’étage supérieur redoublait d’intensité. Et de pester : « Sac à gargouilles ». Agacée, Andy repoussa sa chaise pour s’élancer dans l’escalier, en direction de la chambre de sa fille. « Dora, baisse le son, tu veux ?! » s’exclama-t-elle enfin, en entrant dans la chambre. A son grand désespoir, elle constata alors que la pièce était dans le même état qu’elle l’avait trouvée la veille, et ce malgré ses multiples avertissements à l’attention de la joyeuse bordélique qui lui servait de fille – quiconque connaissait Ted savait d’ailleurs qu’elle avait de qui tenir sur ce point. Une multitude de vêtements et de rouleaux de parchemins froissés traînaient au pied de l’armoire et du bureau. Les murs, eux, étaient recouvert de posters de joueurs de Quidditch et de diverses photos de leur petite famille à la vue desquelles Andromeda ne put réprimer un sourire indulgent. « Chut, Maman, écoute : c’est la dernière chanson des Bizzar’ Sisters c’est trop cool ! » Perchée sur son lit, Dora se trémoussait au rythme de la musique tout en ânonnant les paroles qu’elle ne maîtrisait pas encore tout à fait. « Spin around like a crazy ‘elf… A dancin’ by himself… Nanana like a unicorn… » D’un bond, la fillette de dix ans sauta de son perchoir pour saisir sa mère par les deux mains et l’entraîner avec elle dans cette danse peu conventionnelle. Très vite, Andromeda sentit son irritation fondre comme neige au soleil. La guerre pouvait attendre encore un peu. A quoi bon chercher à sauver le monde si, pour se faire, elle se privait du peu de temps qu’elle pouvait passer avec celle qui, à elle seule, symbolisait la raison de son engagement ? « Can you dance the hippogriff? » reprit-elle en cœur avec sa fille. Lorsque la porte de la chambre s’ouvrit de nouveau pour laisser apparaître le visage pour le moins interloqué de Ted, les deux femmes éclatèrent d’un même rire joyeux qui fit trembler les murs de leur petite maison.
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Parchemins : 68
Gallions : 115
Crédit(s) : Eriam
Disponibilité RP : 3/3
Célébrité : Katie McGrath
Enrôlé(e) depuis le : 22/04/2017
Camp : Order of the Phoenix
Age du Personnage : 32 ans
Particularité : Aucune
Baguette : 28,5 centimètres - Plutôt rigide - Bois d'aubépine avec en son cœur du ventricule de dragon
Patronus : Un chevreuil
Epouvantard : Sa sœur, Bellatrix
MessageSujet: Re: Andromeda Black ¤ Any existence deprived of freedom is a kind of death   Lun 8 Mai - 14:13

Listings
#feignasses
On y est, c'est la fin ! Ce petit post nous aidera à vous placer dans les différents listings, ainsi, vous n'aurez pas à vous casser la tête et à chercher où vous recenser !

Code:
<x>Katie McGrath</x> ❧ Andromeda Tonks

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<x>Sang-Pur</x> ❧ Andromeda Tonks (<a href="http://morning-sun.forumactif.be/u10">+</a>)

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<x>Chevreuil</x> - Andromeda Tonks

Code:
<x>Andromeda Tonks</x> - Sa soeur, Bellatrix

Code:
<x>Médicomage - </x> Andromeda Tonks (<a href="http://morning-sun.forumactif.be/u10">+</a>)

Code:
<x>13 Août 1953</x> ❧ Andromeda Tonks


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Parchemins : 195
Gallions : 239
Crédit(s) : Eden Memories
Disponibilité RP : Mélusine de Valmont ; Narcissa Malfoy ; Decima Carrow ; Ravenna Potter ; Eleanor Glenmore (0/5)
Célébrité : Eva Green
Enrôlé(e) depuis le : 16/02/2016
Camp : A snake biting its own tail, she wants to save the magical world from itself, no matter the means to do so or the consequences.
Age du Personnage : 34 yo
Particularité : Legilimens and Occlumens, she's mentally ill, result of an explosion of unrestrained magic when she was younger. She is the patient zero, first of the Mutes, the only one who remembers.
Baguette : Walnut, 12 3/4'' long, dragon heartstring core, unyielding. Her wand is an unwanted ally, it doesn't obey her, doesn't want to, but she is utterly lost without it.
Patronus : Her magic is too unstable to produce any kind of patronus, and even if she could, her mind is too broken to find the will or the power.
Epouvantard : A small, white room. A bed. Restrains. Needles and the hum of electricity. People watching her. Every night she's there again, in her dreams, until she wakes up screaming. She doesn't sleep anymore.
Champ Libre : Life's Story
Family, Friends & Others


ID Card
RP bilingue : Dialogues only or full text, no matter.
DANS TON SAC:
LES SORTS QUE TU MAÎTRISES:
MessageSujet: Re: Andromeda Black ¤ Any existence deprived of freedom is a kind of death   Mer 10 Mai - 19:29

Well Done
You're one of us now
Bienvenue à toi ! c'est la joie

T'es belle, t'es parfaite, tu brilles, t'es une licorne. Tu sais ô combien j'adore ta plume, ton Andromeda, et c'est avec le plus grand plaisir que je te valide. mooh trop chou l'amour le vrai folle eh


Maintenant que tu fais partie intégrante de notre petit monde, nous t'invitons à ouvrir quelques sujets afin de commencer (ou de continuer) à t’intégrer à notre communauté. Quelques petites pistes : tu peux ouvrir ta fiche de Liens & RPs, ta Volière et ta Pensine, si tu le souhaites et même t'essayer à notre Roulette Russe du RP si t'es pas trop froussard(e).
Oh ! Et surtout, PENSE BIEN A REMPLIR TON PROFIL et ton ID CARD ! Sinon, on t'coupe les poils de nez. levi lpb

Allez, on te fiche la paix ! *voix d'hôtesse de l'air* La Compagnie 'Morning Sun' espère que vous avez passé une bonne validation parmi nous et est impatiente de vous accueillir de nouveau sur nos Lignes. /PAN/

Votre Staff bien dévoué.


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MessageSujet: Re: Andromeda Black ¤ Any existence deprived of freedom is a kind of death   

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Andromeda Black ¤ Any existence deprived of freedom is a kind of death
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